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Mon cavalier me fait une cour assidue et convaincante depuis le début de la soirée. Cela n’est pas pour me déplaire. Il doit avoir dix-neuf ans, tout au plus, il est donc de dix ans mon cadet.
J’ai fait sa connaissance par l’intermédiaire de mes voisins de Mobil-Home qui me l’ont recommandé pour l’exécution de menus travaux et autres corvées ménagères. Il gagne ainsi quelque argent de poche pendant les vacances. La première fois que je l’ai prié de venir m’aider, il s’est consacré au lavage de ma voiture. D’autres fois, il a démoussé le toit de mon Mobil-Home ou lessivé ses parois extérieures ou désherbé mes parterres de fleurs.
Le soin apporté aux travaux que je lui confie m’amène à avoir fréquemment recours à ses services. Hier il a exécuté un travail particulièrement pénible pendant les chaleurs de juillet en Provence, en l’occurrence, le nettoyage des moquettes. Pour le remercier et lui montrer que je reconnaissais la pénibilité du travail accompli, je lui ai offert un rafraîchissement pendant que je préparais les quelques billets que je lui devais. Il a accepté la boisson mais refusé l’argent. En lieu et place de sa rémunération, il m’a gentiment demandé d’être sa cavalière à l’occasion de la fête du Domaine, le lendemain soir. Je sais qu’il me porte un intérêt certain. Il me regarde souvent à la dérobée. Je le sens. Les femmes sentent toujours ces petites choses-là, aussi son invitation ne m’a surprise qu’à demi. J’ai hésité quelques secondes et j’ai accepté. Ma décision a été aussi brutale qu’un plongeon dans une eau à la température trop fraîche.
Sa façon de danser est agréable mais muette, la sonorisation est trop puissante, à l’intérieur de la salle, pour autoriser une conversation confortable. Par contre, à l’extérieur où nous nous sommes attablés pour profiter de la douceur relative de la soirée, nous pouvons converser à notre aise et mon cavalier se montre volubile. Sa conversation est charmante. Il sait l’égayer de quelques bons mots qui me font rire aux éclats. Au fur et à mesure que l’heure avance, la glace fond et nos relations se réchauffent. Vers minuit, nous échangeons nos prénoms. Une heure plus tard, nous nous tutoyons et il prend ma main dans la sienne. Puis à l’heure où le nombre des danseurs s’éclaircit et les lumières s’assombrissent, nos relations deviennent très intimes.
A table, il s’assied à mes cotés et pose sa main sur ma cuisse. Ses doigts aux ongles soignés sont longs et racés. Leur douceur traverse le tissu léger de ma robe. Mon mari avait des doigts osseux et secs. En dansant, il appuie sa joue, fraîche et rasée de près, contre la mienne et me tient serrée contre lui. Je le repousse gentiment à plusieurs reprises puis charmée, flattée et curieuse, je cède.
J’ai toujours été fidèle à mon mari bien qu’il m’ait abandonnée au bord du chemin qui mène vers l’épanouissement des sens. Il m’a déflorée mais ne m’a pas initiée. Veuve depuis plusieurs mois, je lui suis encore et toujours fidèle. Mais ce soir, j’ai l’impression qu’un petit démon s’éveille en moi. La curiosité l’éveille et mille questions m’assaillent : Comment cette soirée va-t-elle se terminer ? Julien, mon cavalier, osera-t-il demander plus qu’un flirt de vacances ? Ne sera-t-il pas gêné par notre différence d’âge ? Vais-je céder tout à fait ? A mon âge avec un tout jeune homme ? Ca n’est pas raisonnable !
Au diable la raison ! J’ai toujours été raisonnable, je peux bien m’accorder quelque folie. Et la première folie que je m’accorde est de commander deux punchs martiniquais glacés. Julien, ravi de la transformation qu’il sent s’opérer en moi, renouvellera la commande deux fois au cours de la soirée et se fera de plus en plus pressant. D’abord sa jambe pénètre plus avant entre mes cuisses, puis son avant-bras, dans mon dos, m’emprisonne plus fermement. Contre mon oreille, je sens sa respiration s’accélérer. Sa main presse imperceptiblement la mienne. Dois-je déjà lui répondre par une pression identique ? Ne vais-je pas lui donner l’impression d’être une femme facile ? Dans le doute et malgré mon envie de l’encourager, je m’abstiens. Cette absence de réaction est pour Julien un encouragement tacite. Il me presse contre son ventre. Je sens nettement son érection. Un vertige me prend et me fait trébucher. À la fin des danses, la pénombre permet à mon cavalier de rejoindre notre table sans que la bosse soit trop visible à travers le fine toile de son pantalon. Je suis flattée d’être la cause de cette déformité. Si un témoin l’aperçoit, je serais fière qu’il m’en attribue la responsabilité.
Les slows succèdent aux slows, le Disk Jockey a compris que les couples restant encore sur la piste ne demandent que pénombre et intimité. Les lumières se font plus discrètes encore. Julien n’est pas le seul homme à faire sentir à sa cavalière la puissance de sa virilité et l’agilité de sa langue.
Il m’embrasse d’abord sur la joue. Puis ses baisers se rapprochent progressivement de mes lèvres et lorsque nos bouches se rencontrent, le petit démon, complètement réveillé maintenant, exacerbe ma libido. Julien me transporte aux frontières d’un je-ne-sais-où que j’ai envie de découvrir. J’ouvre la bouche et j’accueille sa langue avec sensualité. Depuis cette première intrusion, nos bouches ne se dessoudent qu’à la fin de chaque reprise ou pour nous permettre de reprendre haleine ou encore essuyer la salive qui déborde de nos lèvres et dégouline dans mon cou. Nos corps se cherchent et se frottent. Nos jambes s’entrelacent et s’enserrent. Le contact du sexe de Julien me fait tourner la tête, à moins que ce ne soit le rhum. Je me sens dans un état second et toute humide. Ma vulve réagit, mes lèvres gonflent, mon clitoris recherche des frottements bienfaisants. Mes seins s’affermissent et deviennent sensibles au contact du torse de Julien. Je voudrais qu’ils soient libres et nus pour mieux les presser contre lui.
Jamais mes sens ne m’ont entraîné dans un tel tourbillon. J’ai toujours été prude et mon époux, droit dans ses bottes, n’était pas le genre d’homme à m’aider à me défaire de cette pruderie, même après dix ans de vie commune. Julien lui réussit à le faire en une seule soirée. Les punchs doivent l’y aider. Tout ce que j’ai refoulé au fin fond de mon subconscient remonte cette nuit à sa surface et explose en énormes bulles. Des mots orduriers appris jadis en cachette dans les cours de récréations du lycée avec des amies délurées, et auxquels je m’interdisais de penser, me montent aux lèvres. Je suis tentée de les murmurer aux oreilles de Julien. J’ai envie de lui dire que je sens sa bite contre mon ventre, qu’elle me fait mouiller et que je voudrais qu’il me l’enfile. Cependant un dernier reste de pudeur me retient. Il retient les mots au fond ma gorge mais ne retient pas l’extériorisation du plaisir que me procurent ses audaces. Je ne retiens ni mes soupirs d’aise ni de petites manifestations de surprise à chacune de ses nouvelles privautés. Ses baisers dans mon cou me font frissonner. Ses mains qui, à l’occasion, s’attardent sur mes seins ou sur mes fesses me font tressaillir. Il profite de nos passages dans l’angle le plus reculé et le plus sombre de la piste de danse pour glisser sa paume de main sur mon pubis. Je suis toute congestionnée.
Lorsque enfin, d’une voix rauque déformée par le désir et l’excitation, il m’invite à faire quelques pas dans les allées du Domaine, j’accepte avec un empressement que j’ai du mal à dissimuler. Une légère appréhension m’étreint. Appréhension de découvrir un autre homme que mon mari, appréhension de paraître ignorante et maladroite aux yeux de ce garçon entreprenant et habile.
Julien me pousse vers les rotondes jouxtant les courts de tennis. Nous y trouverons des sièges et une certaine d’intimité. Tous les dix pas, nous nous arrêtons pour nous enlacer et nous tripoter. Il passe sa main sous ma robe, je glisse les miennes sous son tee-shirt. Pendant que nous nous frottons, sexe contre sexe, je pose ma tête sur sa poitrine et j’entends son cœur qui bat à coups sourds. Si ses doigts frôlent ma chair à travers mes vêtements, les miens pressent tendrement la grosseur qui gonfle son pantalon. C’est bien la première fois de ma vie que j’ose un tel geste. Au comble de l’excitation, nous approchons enfin du but. À peine sommes nous entrés dans la première des rotondes que nos bouches se soudent. Julien s’énerve maladroitement sur les boutons de mon chemisier. Je viens à son secours et je dégrafe moi-même mon soutien-gorge. Nous nous libérons rapidement de nos vêtements. À la lumière des projecteurs des courts, je peux voir son sexe. Il me paraît plus long que celui de mon mari, plus mince aussi mais avec un gland beaucoup plus gros qui me fait penser à la boule d’un bilboquet. J’en souris intérieurement. Nus, je peux enfin caresser de mes seins son torse imberbe. Julien s’affole, il ne sait quelle partie de mon corps titiller. Il veut être partout à la fois. Sa langue glisse d’un sein à l’autre, ses mains s’activent en tous sens et de tous cotés. Il m’imprime un mouvement de rotation et colle son sexe dans la raie de mes fesses. Il est brûlant. Je le sens palpiter. Je tortille des hanches pour le faire rouler entre elles et son ventre. Julien infiltre ses mains sous mes aisselles et se saisit de mes deux seins. Il joue de mon corps.
Les punchs et l’ascendant que l’âge me donne sur mon cavalier me libèrent de mes inhibitions. J’ai l’audace de me faire de plus en plus active. Je m’étonne de m’en sentir capable et d’en ressentir l’envie. Moi aussi, je désire jouir de cet homme. Je me dégage doucement de son embrasse, me retourne et prend sa verge dans ma main. Julien introduit son doigt entre mes lèvres, les y humecte et monte à la recherche de mon clitoris. Une chaude et lente manipulation réciproque nous fait monter vers la jouissance.
Soudain mon cavalier se tétanise. Ses mains emprisonnent ma main sur son sexe. Deux, trois, quatre… Ma main perçoit huit violentes secousses. La pression fait jaillir le sperme entre mes doigts, il éclabousse ma hanche et dégouline le long de ma cuisse. Je pousse un cri de surprise, d’étonnement et de frustration. Je suis surprise de sa jouissance si rapide, étonnée de sa soudaineté et frustrée d’avoir une fois encore été abandonnée sur le bord du chemin. J’ai beaucoup à apprendre des hommes. En fait j’ai tout à en découvrir. Je ne sais absolument pas comment ils fonctionnent. J’ai envie d’apprendre vite car Julien vient de me faire entrevoir un monde de sensualité que je ne soupçonnais pas mais dont je dois apprendre à exiger ma part..
Julien retrouve rapidement ses esprits et entreprend d’essuyer son sexe, ma main, ma hanche et ma cuisse avec son mouchoir. Puis il cherche à me reprendre dans ses bras à l’instant où je rassemble mes affaires. Je le repousse vivement. Il m’enlace fermement et tente de m’amadouer en m’expliquant que je n’ai pas à être déçue avant que la soirée ne soit terminée, qu’il vient juste de décompresser et que c’est arrivé si vite parce que je l’excite trop.
Sa douce fermeté, son compliment et son sexe ramolli mais chaud contre mon pubis ont raison de ma mauvaise humeur. Après quelques câlins et pour me rassurer tout à fait, il me plante de nouveau sa langue dans la bouche. Des deux mains, il emprisonne mon visage et s’active sur mes lèvres. Il les lèche, les suce, les aspire l’une après l’autre, puis toutes les deux ensemble. Sa langue caresse mes gencives et l’intérieur de mes joues. Il me fera rire, plus tard, en me montrant qu’il peut toucher le bout de son nez avec la pointe de sa langue. En ce moment, il l’utilise pour fouiller les moindres recoins de ma bouche et faire monter ma tension. Plus elle monte, plus je sens son sexe, dans ma main, reprendre de la vigueur.
Lorsque Julien pèse sur mes épaules, je ne comprends pas le message et je résiste.
— Suce-moi, me demande-t-il alors.
Surprise, maladroite, ignorante, je bredouille :
— Je ne sais pas… Je ne l’ai jamais fait… Une autre fois.
Julien n’insiste pas mais prend les coussins des fauteuils de jardin, les dispose sur le banc et m’invite à m’y allonger. Il s’agenouille, se penche sur moi et me remet sa langue dans la bouche tandis qu’une de ses mains part à l’aventure sur mon corps. Je la sens sur mes seins, sur mon ventre, sur mon pubis où elle fourrage dans ma pilosité. Je découvre que mes seins sont réceptifs et me font réagir au moindre attouchement. J’écarte légèrement les cuisses. Il suce mes tétons, mordille la peau de mon ventre. Sa bouche me fait frémir. Il me lèche et sa langue s’approche progressivement de mon sexe. Je réalise soudain qu’il veut me faire ce que je viens de lui refuser. C’est impossible ! Je ne peux pas le laisser faire. Mon mari ne me l’a jamais fait. Cela fait des heures que je suis mouillée, je ne suis pas fraîche. Je dois certainement sentir la transpiration, la féminité et peut-être même exhaler des odeurs plus fortes encore. Il faut que je le détourne de son objectif. Je resserre les cuisses pour lui fermer tout accès. Il insiste croyant à une défense de pure forme. Ne sachant plus que faire pour le détourner de son objectif, je me redresse, prend sa tête dans mes deux mains, le tire vers moi et lui murmure :
— J’ai envie…Viens !
Son genou pèse sur les miens. J’écarte les cuisses. Il monte sur le banc, sa stature au-dessus de moi cache la lueur des projecteurs, il s’affaisse quelque peu, sa verge cherche sa voie dans mon entrecuisse.
— Guide-moi, me dit-il.
Je prends son vit et le pose au bon endroit. Julien pousse. D’instinct, je remonte mes genoux à hauteur de mes épaules pour m’offrir toute grande. Lentement mon anneau s’ouvre, le gland se lubrifie à mon humidité et la pénétration se fait de plus en plus aisément au fur et à mesure qu’il s’y lubrifie. À la troisième poussée, nos ventres se rencontrent, Julien s’est enfoncé dans mes entrailles jusqu’à la garde. Nous restons immobiles de longues minutes. Chaque fois que sa verge sursaute dans mon ventre, je suis secouée d’un spasme délicieux. Je provoque ces sursauts en relevant imperceptiblement mes genoux. J’offre ma bouche. Je veux y recevoir sa langue en même temps que je reçois sa virilité dans mon vagin. Je ferme les yeux pour mieux goûter les délices du moment. Julien part en retrait, puis revient. Une fois, puis deux puis de plus en plus souvent, en des mouvements de plus en plus amples jusqu’au moment où son sexe se dégage du mien. J’ai une impression de vide. Mais son gland pèse de nouveau sur mon anneau, le franchit, dans un sens puis dans l’autre, juste le renflement du gland qui passe et repasse. Je sens mon anneau se dilater et se rétracter à chaque passage. La volupté que ce va-et-vient fait naître dans mon vagin est telle que j’en redemande et Julien m’en donne et m’en redonne. J’en mouille si abondamment que chaque retrait s’accompagne d’un bruit de succion. Lorsque sa verge plonge en moi, j’ai envie du petit va-et-vient mais le petit va-et-vient me donne l’envie d’une pénétration plus profonde. J’ai une impression étrange: Julien s’amenuise, il occupe une place de plus en plus petite dans mon champ de perception tandis que son sexe enfle et y occupe une place de plus en plus grande. Julien disparaît derrière sa verge. Elle occupe mon espace tout entier, elle mobilise toutes mes ressources. Ma rétine ne perçoit plus que son gros gland qui s’y profile en ombre chinoise. Plus l’ombre chinoise se rapproche et enfle, plus la verge dans mon ventre prend de l’importance. Cette verge est le pivot de mon univers. Les punchs martiniquais ajoutent à mon fantasme.
— Tu es bien ? me demande mon amant.
— Oui… C’est bon…
— Tu veux…maintenant ?
— Non…Pas encore… Je veux en profiter longtemps.
— Tu me diras ?
— Oui…
Julien s’agrippe alors à mes épaules et entame une épuisante course de fond. Ses coups de reins font claquer son ventre contre mes cuisses relevées et ses bourses contre mon périnée. Leurs puissances ébranlent mes seins qui sursautent à chaque coup de boutoir. Parfois, son sexe s’échappe. J’en pousse un grognement de déception, je le rattrape et le remets dans la bonne direction. Je cherche la bonne position de mes jambes pour bénéficier d’une meilleure pénétration. Je soulève et j’abaisse mon bassin pour accroître les sensations. Je sens que Julien me regarde. J’ouvre les yeux. Nos regards se soudent l’un à l’autre. Lorsque d’un violent coup de rein, il me pénètre plus profondément, je suis prise de vertige et je ferme les yeux un instant.
S’il est vrai que la rapide jouissance de Julien tout à l’heure m’a surprise, je suis tout aussi surprise maintenant de le voir tenir une telle distance. Mon pauvre mari ne tenait pas plus d’une ou deux minutes, pourtant avec lui, j’étais sèche et passive. Je laisse Julien me faire monter au ciel aussi haut et aussi longtemps que possible sans rien demander. Je me concentre sur ce gros gland qui me fouille et que j’aime. Je laisse à Julien le soin de décider de notre envolée finale. Je sens que lorsqu’il se ruera vers sa jouissance, je partirai avec lui. Je suis si délicieusement malmenée par ce jeune sexe plein de vie et de ressources que je ne veux pas abréger moi-même la folie de ces instants.
La transpiration perle entre mes seins. Elle goutte au front de mon amant et cependant nous poursuivons notre course. Je lui donne du plaisir, il me le rend au centuple. La prochaine fois que nous ferons l’amour, je lui donnerai ce qu’il m’a demandé tout à l’heure, il le mérite. La pensée de son sexe dans ma bouche me fait perdre tout self-control. Je ne me retiens pas :
— Maintenant… Mets-m’en plein ! lui dis-je.
La force avec laquelle Julien s’attelle à mes épaules, l’ampleur et la puissance de son va-et-vient, le clapotis de nos sexes emmêlés et le claquement de nos chairs qui se heurtent me propulsent à des hauteurs inconnues. Je jouis et Lucien poursuit sa chevauchée. Je jouis encore et il m’en remet. Je jouis à en gémir de bonheur. Enfin Julien s’effondre avec des grondements d’ours blessés. Je sens les flots de son sperme m’apporter un regain de plaisir. Je caresse amoureusement sa tête nichée au creux de mon épaule. J’abaisse mes cuisses. Je conserve son sexe emprisonné dans mon vagin.
Des larmes de bonheur inondent mes paupières. Il m’a fallu attendre ma trentième année, vivre dix années de mariage et six mois de veuvage avant qu’un teen-ager inconnu me fasse découvrir les plaisirs du sexe. Que de temps perdu et de jeunesse gâchée ! La prochaine fois que nous ferons l’amour, je serai fraîche et soignée et je le laisserai porter ses lèvres partout où il aura envie de les porter sur mon corps: S’il pèse sur mes épaules, je saurai déchiffrer le message, m’agenouiller devant sa verge, la prendre entre mes lèvres et la remercier de mes tétées de la jouissance qu’elle me donne.
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Les aléa de la vie ont fait que nous ne nous sommes jamais revus. Depuis lors, si ma bouche a accueilli d’autres hommes et si d’autres bouches ont embrasé mon corps, je garde malgré tout le regret de n’avoir pas eu l’occasion de donner ces plaisirs-là à mon jeune initiateur : C’est à lui que je dois d’avoir découvert mon corps, c’est à lui que je dois de savoir obtenir maintenant des hommes tous les plaisirs qu’ils sont capables de donner… Et des femmes aussi !