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Bonjour, je suis une jeune femme de 39 ans, longs cheveux noirs, yeux brun vert, 1M55 pour 45k, distinguée. J'aimerais me faire de nouvelles amitiés. A bientôt j'espère.
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Coucou, j'ai 31 ans, et mon but dans ma vie amoureuse est de vivre une belle histoire. A défaut, une belle amitié peut être tout aussi bien.
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Je m'appelle Marina, j'ai 35 ans et je recherche une personne honnête et sympa.
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Bonjour, je suis une jeune femme de 21 ans et je recherche quelqu'un pour relation sérieuse. J'aimerais découvrir le printemps qui s'annonce avec quelqu'un à mon bras!
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Bonjour je m'appelle Nadia, j'ai 48 ans. Je pense en mon fort intérieur que la vie est faite pour être à deux. Nous avons tous envie de donner et de recevoir. Ca vaut la peine d'en parler ! A bientôt.
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Je m'appelle Nancy, j'ai 39 ans et je recherche une relation amicale, sympathique, romantique, sensuelle !
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Je suis une femme de 58 ans, seule dans la vie et j'espère pouvoir rencontrer quelqu'un de sympathique.
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Je suis une femme de 44 ans qui désire rencontrer un homme qui puisse me donner de la joie et du bonheur.
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Bonsoir. Et bien ma demande est originale ! Je suis une femme célibataire qui n'a pas envie de partir seule en vacances et donc, je lance une bouteille à la mer pour qu'un homme lise mon message et parte avec moi !
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Bonjour, je m'appelle Corinne, j'ai 42 ans et j'habite seule avec mes 3 enfants. Je suis employée dans une station essence et je suis blonde aux yeux bleu. Je recherche un homme agé entre 40 et 47 ans, grand, pas dégarni et bureaucrate de préférence. Fidèle et sincère pour relation durable.
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Bonjour, je m'appelle Hélèna, j'ai 44 ans.Je recherche un homme entre 35 et 45 ans pour relation durable. J'aimerais partager ma vie car la solitude me pèse. J'apprécie, l'honneteté, le sens de l'humour et la gentillesse.
Boîte vocale n° 958 200

Je m'appelle Joelle, j'ai 34 ans et de nature timide, ce qui ne me facilite pas la tâche! Pas facile de se décrire! Je suis là pour une relation durabel, donc je préfère discuter qu'écrire. Merci de me laisser un message.
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Je suis une jeune femme de 37 ans qui cherche l'amitié et plus si affinités ! Parlons-en et on verra par la suite.
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Bonjour, je m'appelle Catherine, j'ai 47 ans. Je recherche quelqu'un entre 50 et 55 ans pour relation amicale et plus si entente, affinités, et concordances de nos idées.
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Bonsoir, je suis une femme de 49 ans mais un physique paraissant plus jeune. J'aimerais rencontrer un homme de mon âge, mais 50 ans au plus.
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Salut, je suis une jeune femme pétillante de vie, dans la 20aine et qui a horreur de l'hypocrisie. J'aime la famille, la vie. Je recherche l'amour, une personne avec qui je puisse avoir un feed-back. Pas le prince charmant, juste une personne qui sait partager mon quotidien.
Boîte vocale n° 631 006

Bonjour, je suis une jeune femme de 23 ans. J'aimerais rencontrer un homme entre 26 et 33 ans. La nationalité est indifférente, je n'ai aucun appriori si ce n'est la sincérité.
Boîte vocale n° 426 751

Bonjour, c'est Alou, j'ai 30 ans et à la recherche de quelqu'un pour une belle histoire. Ceux qui ne sont pas sérieux, faites-moi plaisir, ne m'envoyez pas de messages.
Boîte vocale n° 498 117

Coucou, je suis une dame de la 40aine et je cherche à rentrer en contact avec des gens de mon âge. Sorties, loisirs et dialogues.
Boîte vocale n° 678 744

Bonjour, je m'appelle Lara, j'ai 28 ans. Je mesure 1M60 pour 55K et un petit accent charmant. Je recherche une relation amoureuse.
Boîte vocale n° 810 454

Bonjour, je m'appelle Marie, j'ai 20 ans et je suis roumaine. Je recherche une relation stable et sérieuse avec un jeune homme de mon âge mais n'ayant pas plus de 25 ans.
Boîte vocale n° 872 321

Je suis paraît-il une femme charmante. J'ignore ce que l'avenir ici me réserve, mais j'espère faire de nouvelles connaissances et découvrir des gens intéressants. J'ai horreur de la médiocrité et de l'immoralité.
Boîte vocale n° 922 322

Bonjour, moi c'est Marie, j'aimerais entrer en contact avec des gens sympa ! Des gens qui ne se prennent pas la tête, libre dans leur corps et dans leur tête.
Boîte vocale n° 696 540

Bonjour, je m'appelle Françoise, j'ai 46 ans et je suis blonde aux yeux vert. Je recherche une relation sentimentale avec un homme non marié qui serait enthousiaste, dynamique et ayant un travail si possible.
Boîte vocale n° 608 537

Bonjour, je m'appelle Sarah, j'ai 30 ans et je recherche une relation sérieuse.
Boîte vocale n° 458 890

Je me présente. Je m'appelle Pascale, j'ai 50 ans, divorcée et sans enfant. Je suis coiffeuse indépendante, 1M68 pour 62K. Je recherche une personne qui me corresponde, qui a du dialogue, de la sincérité et quelque chose dans la tête.
Boîte vocale n° 622 289

Bonjour à tous. Je m'appelle Laurette, j'ai 38 ans. Pas persuadée et pourtant...pourrais-je rencontrer ici des gens sympas?
Boîte vocale n° 448 047

Bonsoir, je m'appelle Michèle et j'ai 44 ans. Je suis à la recherche d'un homme sympa et doux. Doux dans le regard, dans les gestes et dans les mots.
Boîte vocale n° 897 525

Bonjour, j'ai 22 ans et je m'appelle Mélanie. Je souhaiterais rencontrer jeune homme entre 23 et 25 ans.
Boîte vocale n° 353 696

Je m'appelle Sonia,46 ans, physique agréable. Vu ma profession je n'ai pas le temps de sortir alors je tente ma chance ici. Je ne suis pas une aventurière et recherche quelqu'un de plaisant et correct, je serai catégorique sur ce choix!
Boîte vocale n° 775 164

Bonsoir, je m'appelle Murielle, j'ai 45 ans. Là pour une rencontre, je ne veux rien brusquer, juste une chose après l'autre ! Petit à petit l'oiseau fait son nid! non?
Boîte vocale n° 933 653

Bonjour, je m'appelle Angéline. Nous ne sommes pas fait pour vivre seul et j'ai envie de rencontrer mon "autre", celui qui saura m'ouvrir la porte du bonheur !
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Bonjour, je m'appelle Laetitia, j'ai 36 ans et je suis infirmière. Je suis là pour construire une relation solide. Le hasard des aventures ne m'interesse pas.
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Bonsoir messieurs. Je m'appelle Kalita, je suis d'Alger. Je suis une femme honnête,sincère, courageuse. Si vous cherchez une femme pour la vie je suis là, si pas oubliez-moi !
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Bonsoir, je suis une femme de 31 ans. Je suis sur le site pour faire des rencontres amicales et plus si affinités.
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Bonsoir, je suis une jeune fille espèrant faire de nouvelles rencontres avec jeune homme à partir de 20 ans ayant de la conversation et des centres d'intérêts.
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Bonjour, je m'appelle Christine, j'ai 60 ans. Je suis une femme simple, coquette, douce et gentille. J'ai besoin de beaucoup d'amitié, de tendresse, d'affection. J'aimerais rencontrer quelqu'un pour relation durable et sincère.
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Moi c'est Virginie et j'ai 20 ans. J'aimerais aller prendre un pot tout en faisant ta connaissance. Alors si tu es un garçon sincère, fidéle et souriant, contacte-moi !
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Bonsoir, je suis une femme de 51 ans, posée, mince, 50K pour 1M55, dynamique et agréable. Je recherche une relation baséeur la fidélité et la confiance.
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Je suis une femme de 57 ans et j'aime chaque jour que la vie me donne, avec ses joies et ses peines. Je recherche un homme ayant la même vision.
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Bonsoir, je m'appelle Laurence. J'aimerais rencontrer quelqu'un bien de sa personne, ayant un métier intéressant. Je suis une femme féminine, élégante.
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Bonjour, je m'appelle Sheila et j'aimerais rencontrer une personne sympa et compréhensive.
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Je m'appelle Viviane et bientôt 45 ans. Je vis seule avec mon fils de 17 ans et le moment est venu pour moi de vivre une relation sincère. Je travaille dans l'éducation, je vis à la campagne et adore la nature.
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Salut, je m'appelle Sabrina, j'ai 26 ans, 1M70, assez ronde, cheveux noirs et yeux vert. Je suis une personne sérieuse qui n'aime pas les gens bizarre. J'apprécie les gens intelligents, qui font ce qu'ils disent ! Si vous estimez que je ne peux pas vous donner ce que vous attendez, passez votre chemin SVP;
Boîte vocale n° 704 312

Bonjour, je suis une jeune femme de 32 ans et j'aimerais une rencontre avec un homme honnête sans être le macho de service !
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Bonjour, moi c'est Florence et j'ai 27 ans. Comme j'aime susciter la curiosité, j'attends vos questions et j'y répondrai !
Boîte vocale n° 304 048

Bonjour, je m'appelle Sarah, j'ai 35 ans. Je suis d'un bon niveau d'étude et j'ai pas mal voyagé. J'aimerais rencontrer pour amitié une personne intéressante.
Boîte vocale n° 843 181

Bonjour, je suis une femme de 48 ans, en séparation. Blonde, 1M65 pour 60K , sympathique, qui cherche peut-être une relation gentille ou sérieuse ! Qui sait, y trouver mon âme soeur !
Boîte vocale n° 612 901

Bonsoir, je m'appelle Vanessa et si je m'inscris sur ce réseau, c'est pour de nouvelles amitié; Mais l'amitié est le chemin le plus court vers l'amour !
Boîte vocale n° 353 303

Bonsoir, je m'appelle Aurélia, j'ai 24 ans et je suis parmi vous car j'ai envie de vivre quelque chose de fort et plus si affinités.
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Marie, 53 ans recherche quelqu'un de bien, d'intéressant et d'amusant. Je mesure 1M76 et quand à mes autres données,je préfère les communiquer au fur et à mesure. A bientôt.
Boîte vocale n° 856 378

Bonsoir, je m'appelle Célia, j'ai 23 ans. Je recherche des personnes pour amitié et une seule pour plus si affinités !
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Bonjour, je m'appelle Marie-Hélène. J'en ai assez de la solitude et j'aimerais rencontrer quelqu'un de disponible, libre et qui a envie d'offrir autant que j'ai à offrir. Partage de loisirs, de cocooning etc...
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Je m'appelle Nathalie, j'ai 63 ans, d'allure jeune. Je désire faire la connaissance d'un homme honnête et sincère.
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Bonsoir, je m'appelle Julie, j'ai 28 ans, d'origine Guadeloupéenne. Maman d'une petite fille. Par ce site, j'aimerais rencontrer qui sait quelqu'un qui me convienne ou tout simplement une amitié.
Boîte vocale n° 575 778

Bonjour, je m'appelle Dolorès, j'ai 34 ans. Je recherche une relation qui soit tout d'abord amicale au départ et sérieuse par après !
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Bonsoir, je suis une femme de 46 ans et je dirai sans prétention que j'ai un physique agréable. Je recherche une personne du même âge, sympathique, cool et qui ne se prends pas la tête.
Boîte vocale n° 775 164

Bonjour, je m'appelle Eliane, j'ai 57 ans et je recherche un homme aimant les joies de la vie antre 57 et 60 ans. Bonsoir ou bonjour à tous !
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Je m'appelle Mélissa, j'ai 28 ans et je recherche un homme pour relatio sérieuse et durable.
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Je m'appelle Nora, j'ai 26 ans et je recherche un homme sérieux désirant vivre une relation amoureuse.
Boîte vocale n° 922 914

Bonjour, je m'appelle Géraldine, j'ai 39ans. J'habite avec ma fille de 15 ans et je recherche une amitié et plus si affinités.
Boîte vocale n° 375 701

Bonjour, je m'appelle Caroline et j'ai vraiment envie de rencontrer quelqu'un, donc n'hésite pas à me contacter !
Boîte vocale n° 627 657

Bonjour, je m'appelle Sabrina, j'ai 30 ans. Je suis comme le pêcheur, je jette l'hameçon en espèrant une belle prise ! Dialogues et plus si affinités.
Boîte vocale n° 681 621

Bonsoir, je m'appelle Barbara, j'ai 59 ans et je recherche des dialogues pour commencer. L'avenir nous dira le reste !
Boîte vocale n° 514 499

Bonjour, je m'appelle Brigitte, j'ai 51 ans et divorcée. L'ont me dit jolie, élégante, femme de classe,1m72 pour 58K. Seriez-vous un homme dans la 50aine fidèle en amour? Quels sont vos atouts pour me séduire?
Boîte vocale n° 503 879

Bonjour, je suis une femme de 54 ans d'origine italienne. Je recherche une relation durable avec un homme doux et gentil.
Boîte vocale n° 799 606

Je m'appelle Shahima; Je suis une passionnée et je recherche un homme passionné et passionnant !
Boîte vocale n° 789 371

Bonjour; Existerait-il encore un homme de 50 ans et plus qui pourrait rendre une femme heureuse? Un homme honnête, franc et sérieux !
Boîte vocale n° 505 080

Bonjour, je suis une femme de 49 ans et je recherche un homme mâture et fiable, intègre et de bonne présentation. Je suis une personne raffinée et de bonne éducation et j'ai 2 enfants.
Boîte vocale n° 793 270

Bonjour, je suis une femme de 46 ans, jolie, mince, élégante et très féminine. J'ai un instinct très maternel donc j'adore les enfants. J'attends vos messages.
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Bonsoir à vous ! J'aimerais rencontrer un homme sympa et célibataire entre 46 et 55 ans. J'aimerais qu'il soit agréable à regarder et partager son envie de vie paisible. Si vous êtes celui-là laissez-moi vos messages.
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Bonjour, je m'appelle Eliane, j'ai 57 ans. Je souhaiterais rencontrer quelqu'un pour refaire ma vie.
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Bonjour ! Je m'appelle Dolorès et j'ai 24 ans. Tout simplement pour commencer 2010 avec beaucoup de bonheur.
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Bonsoir, jeune demoiselle recherche un homme sympa, cool, agréable, mignon et sérieux si cela n'est pas trop demander !
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Je suis une dame de 51 ans, 1M52 pour 75K, blonde aux yeux vert, pétillante et très active dans la vie. Je recherche mon homme de coeur. Si le hasard le veut et bien le hasard le peut ! qui sait !
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Bonsoir, je suis une femme de 43 ans qui recherche une relation amicale et plus si affinités.
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Bonjour, je suis une femme de 24 ans et je recherche un homme qui saura me mettre en avant, me faire briller telle l'étoile dans la nuit.
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Bonsoir, je m'appelle Juliana, j'ai 30 ans et je recherche une relation sérieuse.
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Bonjour, je suis une dame de 51 ans à la recherche d'une personne sincère et honnête en vue d'une relation amicale et plus si affinités. Je ne suis pas du tout intéressée par une relation d'un soir.
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Bonjour, jeune femme de 33 ans recherche un homme doux, fidèle et gentil aimant les enfants.
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Bonjour, je m'appelle Laetitia, j'ai 48 ans. Je recherche en priorité une amitié franche et sincère qui, avec le temps pourrait se consolider et devenir une relation sérieuse. J'aime la marche, la natation, cuisiner aussi et surtout dialoguer.
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Je suis une femme de 45 ans, très souriante, physique agréable, 1M65 pour 50k, cheveux noir et yeux brun. Je suis là pour rencontrer, et amitié. J'aime danser donc si vous savez danser c'est un atout de plus.
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Bonjour à vous; Je suis une femme de 32 ans, seule avec un enfant de 5 ans. J'aimerais fiare connaissance, dialoguer avec un bon café et te regarder afin de voir en toi tout ce qu'il y a de bon.
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Bonjour, je m'appelle Aline, j'ai 43 ans et je suis infirmière. Je recherche effectivement une relation amicale et plus si tout colle et se déroule bien !
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Bonjour, je m'appelle Valentine et j'ai 48 ans. Je recherche quelqu'un qui pourrait me correspondre, qu'il soit gentil, tendre et peu importe le physique.
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Je m'appelle Marie, j'ai 42 ans, petite et très boulotte ! Je cherche un homme entre 44 et 53 ans, pas trop grand et baraqué tout comme moi ! Si intéressé, faites-le moi savoir !
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Jeune femme, très ronde ayant envie de construire quelque chose de sympa. Je précise que, pas de plan sexe, ca ne m'intéressse pas !
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Bonsoir, je suis une femme à la recherche d'une personne sérieuse, sympathique et motivée par une nouvelle rencontre. Quelqu'un qui veut se fixer dans la vie et s'y tenir.
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Bonjour, je m'appelle Anne, j'ai 30 ans. J'aimerais faire connaissance avec un homme intéressant, mâture, qui sait ce qu'il veut ! Un homme, un vrai !
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Bonjour, je m'appelle Stéphanie, divorcée et du signe du verseau. Je suis quelqu'un d'ouvert qui a envie d'aller de l'avant. Je suis à la recherche de mon alter-ego car j'y crois avec verve .
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Bonsoir, je m'appelle Victoria, j'ai 45 ans. Je souhaite rencontrer un homme entre 45 et 65 ans pour une relation stable et suivie. Une relation d'intelligence et de bon sens tout simplement !
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Je m'appelle Valérie, j'ai 41 ans et j'espère faire une belle rencontre. Je n'attends pas la perfection de l'autre, juste sa vraie valeur.
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Bonjour, je m'appelle Jocelyne, j'ai 38 ans et une fille de 19 ans. Je recherche un homme entre 38 et 45 ans pour une amitié au départ et peut-être plus par après. A bientôt j'espère.
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Bonjour, je m'appelle Béa, j'ai 48 ans et on me dit plutot mignonne. Je suis à la recherche d'une relation solide, et stable. Le physique à son importance mais ce n'est pas tout ! Les vraies valeurs intérieures comptent bien plus pour moi !
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Bonjour, je suis une femme entière dans l'âme et dans le coeur qui recherche quelqu'un d'honnête, de fiable et sérieux.
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Le temps avait passé depuis l’étonnant après-midi de 1989 où je m’étais abandonnée à cet élan de sensualité qui m’avait amenée à tant désirer et caresser le corps de Jérôme. À chaque fois qu’il m’arrivait, de plus en plus rarement au fil des années, d’y repenser, je ressentais une émotion particulière, un sentiment assez bizarre à vrai dire. Ces instants avaient été tellement particuliers, comme extérieurs à ma réalité. Je ne sais si vous êtes comme moi, mais quand il m’arrive de vivre des situations en complet décalage avec mon quotidien, mon ordinaire, je finis, au bout d’un certain temps, par ne plus trop déterminer la part du réel et de l’onirisme, du vécu et du rêve. Ce qui s’était passé avec Jérôme était tellement hors de ma norme, hors de mon raisonnable, que je doutais parfois que j’aie pu avoir avec lui cette audace de le caresser, de jouir de lui comme je l’avais fait, autrement qu’en rêve. Et pourtant, il me suffisait de fermer les yeux pour dissiper la brume du souvenir, revoir avec la netteté quasi anatomique d’un cliché photographique toutes les images, son visage, ses yeux, son corps, son sexe, le grain de sa peau. Le monde avait changé. François était parti exercer ses talents florentins dans l’au-delà, Jacques l’avait remplacé. La révolution Internet avait explosé et, événement de loin le plus considérable : j’avais passé la quarantaine ! Ma vie s’était écoulée, calme et paisible, dans le ronron tranquille du quotidien ; les enfants avaient quitté la maison, mon couple tenait vaillamment la route, sans trop d’accrocs. Je n’avais connu qu’une brève aventure de quelques mois avec un ami de mon mari, déstabilisé par un divorce difficile, qui avait un besoin éperdu de se raccrocher à une tendresse que je ne lui avais pas refusée. S’il s’était montré un amant ardent et talentueux et m’avait donné un plaisir clandestin que je n’avais pas boudé, je n’avais cependant rien vécu, sensuellement parlant, d’aussi délicieusement trouble et excitant que mon épisode avec Jérôme, qui s’effilochait dans mon souvenir, jusqu’au jour où. C’était en septembre de l’année dernière, en début d’après-midi, pendant un de mes jours de repos. Au téléphone, une voix bien timbrée d’homme, claire, nette. — Je suis bien chez Madame L., Sylvie L. ? — Elle-même — Bonjour. Jérôme C. Je suis content de vous trouver au téléphone. Il y a longtemps, je sais, mais je pense que vous ne m’avez pas complètement oublié. Pardonnez-moi, mais je n’ai pas beaucoup de temps. Voilà. Je suis en déplacement professionnel à R… Je repars après-demain et aimerais beaucoup vous rencontrer quelques instants demain, si vous êtes libre, bien sûr. Je restai d’abord silencieuse, interloquée de ce coup de fil tellement inattendu, ne sachant trop quoi répondre. Je bredouillai un pitoyable ” Je ne sais pas ” et un ” Excusez-moi, mais votre appel est une telle surprise ”. — Pas mauvaise, j’espère, répondit-il d’une voix amicale. (Sentant ma gêne, il ajouta rapidement) Je comprends votre étonnement. Vous savez, je ne suis que de passage et j’ai seulement envie de vous rencontrer, besoin d’échanger. Demain après-midi ? Je vous attendrai à la grille d’entrée du parc de l’Hippodrome. 15 heures ? Ça marche comme ça ? — Ça marche. Ça aurait pu ne pas marcher. J’aurais pu ne pas être libre (travail) ou lui mentir. Mais mentir ne m’était pas venu à l’idée. Ou plus exactement, le mensonge n’était pas envisageable dans cette circonstance et avec lui. Dix ans, il y avait dix ans déjà que… Puis la sonnerie du téléphone, encore. — Jérôme à nouveau, pardonnez-moi, mais j’ai complètement oublié tout à l’heure. L’émotion peut-être. J’ai prévu de vous faire un petit cadeau, mais pour cela il me faut absolument votre taille et vos mensurations. — Mes mensurations, euh, 1m74, 88-60-88, mais ça n’est pas la peine, vous savez. — Si si, j’y tiens. Alors, à demain. — À demain, Jérôme. Je me suis rendue au rendez-vous avec un mélange de curiosité et d’appréhension. Curiosité de le revoir, de comprendre le pourquoi de sa demande, de son souhait de me retrouver ; curiosité de voir comment se déroulerait la rencontre. Appréhension aussi. Parce que même en me disant que sa voix avait été chaleureuse, que ce que nous avions vécu ensemble devait être pour lui, comme ce l’était pour moi, un bon souvenir, il y avait au creux du ventre, non maîtrisable, une pointe d’angoisse légère liée à l’inconnu, à l’imprévu sur le déroulement de ces retrouvailles soudaines et inattendues, sur lesquelles je sentais bien que, pour des tas de raisons, je n’avais aucune prise. Le lendemain à 15 heures, habillée ” très sage ” dans un petit ensemble prune, j’étais ponctuelle au rendez-vous. Lui également. Il n’avait pas beaucoup changé, juste un peu plus grand, plus costaud avec toujours ce même visage énergique et doux à la fois, ce menton volontaire, ses épais cheveux châtains coupés courts et ses yeux gris-bleu toujours aussi limpides et séduisants. Il s’avança vers moi, décontracté, souriant, me fit la bise, me remercia d’être venue et me dit que j’étais toujours aussi belle, peut-être plus encore ; ce qui fait toujours plaisir. Il m’indiqua que, pour ce qu’il avait à me dire, il éprouvait le besoin de marcher, et nous cheminâmes à travers le parc fleuri. — Probablement avez-vous été surprise de mon invitation. Je vous dois une explication. Vous dire d’abord que je me marie dans deux mois. Ensuite, que je ne vous ai pas oubliée, bien sûr, ni l’après-midi, disons particulière et marquante, pour le jeune homme guère expérimenté que j’étais alors, que nous avons partagé. Mais, le temps passant, le souvenir s’en estompait, même si les rêves de vous, de votre corps, ont souvent traversé mes nuits fiévreuses. Pour vous dire crûment les choses, Madame, je me suis bien souvent masturbé en pensant à vous, et si vous saviez combien de fois j’ai enlevé votre petite culotte, cette culotte dont vous m’aviez refusé l’accès, ce fameux jour, et combien de fois j’ai pénétré en rêve, en rêve délicieux mais frustrant, votre intimité qui m’était restée interdite. Alors voilà, quand j’ai su que je devais venir pour deux jours à R. où je savais que vous habitiez, je me suis dit que, devant toujours être belle et désirable - et je ne me suis pas trompé - il me fallait, avant que je me marie, aller au bout de ce que vous aviez entrepris avec moi, achever ce qui n’avait pu l’être. J’ai, depuis ce jour fameux, trop pensé à vous, trop rêvé de vous pour ne pas avoir le fantasme d’une relation complète, le sentiment instinctif d’une absolue nécessité de son accomplissement. Je vous emmène donc à mon hôtel, où j’ai laissé votre cadeau, dont je vous ai parlé hier au téléphone. Que pouvais-je faire d’autre que lui permettre ce qu’il me demandait et le suivre ? À ce moment, plus tard également, je dois reconnaître que jamais il ne fit pression sur moi, ni exerça aucune forme de chantage. Sans jamais l’exprimer, ni lui ni moi, je suis persuadée qu’il était acquis, pour lui, que la soumission que je ne pouvais que lui manifester était un dû, une chose naturelle, un prolongement de ce qui s’était passé. Il me laissa toujours l’impression de disposer de mon libre arbitre, sut y mettre toute la forme requise et la courtoisie, alors qu’au fond, je me sentais piégée. Piégée par le passé. Consentante, mais piégée. Mais bon, ne dramatisons pas. Il était, je l’ai dit, beau, élégant, séduisant. Et la perspective de l’hôtel, de découvrir et d’accomplir le fantasme qu’il avait manifestement élaboré autour de notre rencontre, même si toute initiative m’échappait, avait un petit quelque chose d’assez excitant, un fumet d’étrange et d’aventure qui ne me déplaisait pas, qui m’attirait, même. Tout était tellement imprévu, en dehors de la routine, de mon quotidien. Je verrais bien. Chemin faisant, il me posa deux questions : je répondis non à la première : que décidément je n’avais pas caressé tous les amis de mon fils ; que ce qui nous était arrivé était exceptionnel dans ma vie et qu’il avait été le seul, une exception, dans tous les sens du terme. Je répondis oui à la seconde. Ce n’était pas par hasard que le numéro de Penthouse se trouvait entre les bédés. Mais c’était bien par hasard que je l’avais découvert, le matin même, dans la chambre d’Éric, mon garçon. Et de ce qui nous était arrivé, rien n’avait rien été prémédité, jusqu’à ce que mes yeux tombent sur la photo de la statue attribuée à Michel-Ange. Une fois arrivés dans sa chambre d’hôtel, il me remit deux paquets enrubannés et me demanda d’aller prendre une douche, puisqu’il me fallait avoir les cheveux mouillés, et de revenir habillée de ses modestes présents. J’avoue m’être attendue au pire, genre porte-jarretelles affriolant et soutien-gorge à balconnets froufroutant, toutes choses ridicules que je déteste, ou alors attirail de sado-maso tout cuir, ce qui ne m’aurait pas plus enchantée - et c’est peu dire. Curieuse, je déballai les deux paquets. Le plus léger d’abord : une simple culotte de coton blanc. L’autre ensuite : un peignoir bleu ciel. C’était donc cela, son fantasme ; sinon recréer du moins rappeler les conditions de notre première rencontre. Je pris ma douche, utilisant la crème onctueuse délicieusement parfumée qu’il avait manifestement déposée à mon attention, et regagnai la chambre, après avoir enfilé culotte et peignoir qui m’allaient parfaitement. Je n’aurais pas été surprise de le trouver en bermuda gris, ou quelque chose d’équivalent, mais non. Il était assis dans l’unique fauteuil de la chambre, dans le même jean et polo que tout à l’heure. Il me demanda de poser les mains sur les deux bras du fauteuil et de me pencher vers lui pour. Je l’interrompis et poursuivis à sa place, dans un sourire : — … pour te demander de me sécher les cheveux. Bien sûr, le peignoir s’entrebâilla et lui révéla mes seins. Il me retint dans cette position, les yeux fixés sur ma poitrine, comme hypnotisé. Il eut un soupir, murmura qu’il n’y avait rien de plus merveilleux, de plus doux au monde que deux beaux seins bien ronds, tièdes, laiteux, et qu’il n’avait jamais oublié le choc de la révélation des miens dans ce même mouvement, quand je m’étais penchée vers lui. Il me demanda de les faire bouger, de leur imprimer, dans leur liberté, un léger mouvement. — Waouh ! Vraiment génial. Je comprends que vous m’ayez fait un tel effet et que je sois depuis tellement attiré par les seins des femmes. Mais bon, ce n’est pas tout, il faut les sécher ces cheveux. Je pris place sur le tabouret qu’il avait dû récupérer quelque part dans l’hôtel. Je glissai ma main autour de sa cuisse, mais il s’écarta aussitôt. — Tsst ! Tsst ! Aujourd’hui, c’est moi qui décide des caresses, d’accord. Il reposa la serviette et, toujours derrière moi, dénuda mes épaules qu’il picora de petits bisous furtifs avant d’y faire passer et repasser la pointe de sa langue. Je commençai à me sentir toute chose, toute imprégnée de sensualité, d’envie de caresses, de son corps. Ses mains glissèrent, descendirent, passèrent sous mes seins, les soulevèrent puis les entourèrent, les recouvrant de sa paume. — Vos seins nus sont les premiers que j’aie jamais touchés, me dit-il. Vous voyez, je n’étais pas très en avance pour mon âge. Quelle surprise de découvrir qu’ils n’étaient pas aussi durs que je le croyais alors, mais si mous, si doux, si tendres. Comme les vôtres sont beaux, ronds, fermes, magnifiques. Tellement charnels. Je ne connais rien de plus sensuel, de plus visuel, de plus tendre que le signe palpable de l’émotion réelle d’une femme, quand durcissent et se dressent les pointes de ses seins, premiers jalons de l’irrésistible montée du plaisir, de l’effet du glissement soyeux des caresses, de l’émoi naissant. Il prit délicatement, entre le pouce et l’index de chaque main, mes bouts et les étira, les tritura doucement, les agaça, les abandonnant pour palper le globe de mes seins, les reprendre en entier dans ses paumes, du plat de l’ongle suivre le dessin de l’aréole puis revenir aux pointes, les pincer légèrement. — J’adore les seins ; les vôtres m’ont tellement marqué, vous savez. Il s’était collé contre moi et je sentais, à travers la toile du jean, la protubérance de son érection, tandis que sa main droite glissait, glissait sur mon ventre, jusqu’à l’ourlet du slip. J’avais envie de sentir sa main sur mon sexe, envie de son corps, envie de tout de lui. La pointe de son majeur s’insinua sous l’ourlet, arriva aux premières boucles de ma toison puis, brusquement, se retira. — Pause, dit-il. (Un soupir.) C’est trop fort, trop bon. J’en ai trop rêvé. Je vais prendre une douche, à mon tour. Je vous laisse. Vous trouverez un peu de lecture, dans le tiroir de la table de nuit. Avant même de l’ouvrir, je savais ce que j’allais y trouver. Comme attendu, un numéro de Penthouse mais également, ce que je n’avais pas prévu, une revue américaine, dont je n’ai pas retenu le titre exact, quelque chose comme Men for Women, bref une revue bien pornographique de messieurs de tous âges dans des états que je vous laisse deviner… Il y avait également, plus surprenant, plus rebutant, plus inquiétant aussi, un martinet, un bon vieux martinet des familles, classique, avec son manche en bois et ces cinq lanières. Ouille ! Délicate attention. Je parle des revues, parce que le fouet… N’ayant rien d’autre à faire, je feuilletai distraitement les pages. Les filles de Penthouse étaient vraiment superbes, à faire de sacrés complexes. Je ne sais si Jérôme s’attendait à me voir me masturber sur ces images, ou s’il s’agissait simplement de m’aider à passer le temps ou d’entretenir mon désir. Le seul désir que j’avais, c’était celui de son retour et de ses caresses ; celui de nos corps enlacés, offerts et partagés. Il revint enfin, torse nu, serviette nouée autour de la taille et me demanda dans un sourire si son choix de revues avait été bon. J’étais soulagée qu’il n’ait pas évoqué le martinet et lui répondis que je préférai de loin la chaleur et le relief du réel à la froideur anonyme et plate du papier glacé. — Comme vous avez raison. Bon, maintenant, à vous de me sécher les cheveux. Il prit à son tour place sur le tabouret. Je lui frottai tantôt vigoureusement tantôt tendrement la tête, tandis qu’il enroulait son bras autour de ma cuisse, me caressant au pli du genou le creux poplité si sensible, si réceptif, puis, montant, descendant le long de ma cuisse, remontant jusqu’à ma culotte, la frôlant. Toute frémissante, ma respiration s’accélérant, je commençai à me sentir mouillée, vacillante, respirant l’odeur de ses cheveux, de sa peau, puis collant mon ventre contre sa nuque. Sa queue s’était dressée sous la serviette et pointait de belle façon. À mon tour, je glissai mes mains sur sa poitrine et les descendis doucement vers son ventre ferme, musclé. Il en bloqua alors la descente, se leva et m’amena sur le lit où nous nous allongeâmes côte à côte. Il me regarda gentiment et me dit en souriant que s’il s’inspirait, comme je l’avais noté, du passé, il ne le recréait pas totalement à l’identique. Il ouvrit mon peignoir, recommença lentement, méthodiquement, savamment, à me caresser les seins, en jouant de toutes les façons, avec ses mains, ses doigts, ses lèvres, sa langue. L’excitation montait en moi. D’autant que ses mouvements laissaient parfois furtivement, sous la serviette, apparaître son sexe gonflé que j’aurais tant voulu toucher, effleurer, avant de m’en emparer tout entier, en faire ma chose. Il refusait toutes mes tentatives de caresse, les repoussant. — Je fais comme vous, finit-il par me dire, je goûte à votre corps et ne veux que cela. Je compris la leçon et restai alors complètement passive. Ses caresses sur ma poitrine rougie, humide et luisante de sa salive, s’arrêtèrent. Il se mit de côté, immobile, soutenant sa tête de son avant-bras, me regardant. Puis l’index de sa main droite se nicha entre mes seins, au creux de leur sillon, et descendit avec une infinie lenteur vers mon ventre, s’attarda autour du nombril, s’attarda encore, encore et encore et finit par atteindre l’ourlet de ma culotte. — Suprême délice, murmura-t-il. Frontière interdite autrefois. J’ai aujourd’hui le sésame, la clé des portes du paradis, de votre troublant jardin fleuri, Madame. Vous êtes femme fruit et je me suis régalé de vos framboises. J’ai tant appétit à me vautrer maintenant dans votre gazon, en respirer les parfums et m’y fondre. Atteindre la fleur précieuse dissimulée au creux du rose vallon. Mon jeune poète défit sa serviette. Sa queue dressée était superbe, tellement attirante, si excitante. — Si vous saviez, mais je vous l’ai déjà dit, comme votre culotte blanche et ce qu’elle me cachait a obsédé mes nuits, combien de fois en rêve j’y ai glissé ma main et fait bien d’autres choses. Et voilà qu’aujourd’hui. Magie du rêve qui devient réalité, de l’accomplissement de la quête. Je vais savoir, enfin, la densité de votre touffe, la couleur de votre toison, l’épaisseur de vos lèvres, m’enivrer de vos parfums, de vos sucs. Ce délicieux renflement sous cette carapace légère de tissu, fragile rempart autrefois infranchissable, va aujourd’hui être mien, Madame. Laissez-moi pleinement goûter l’instant de l’accomplissement, le geste inaugural qui dévoile. Plonger enfin au cœur de votre nudité, de votre intimité secrète. Vous posséder toute entière. Ah, Madame, quelle jouissance, enfin ! Sa main passa alors sous ma culotte, ses doigts peignirent ma toison, palpèrent mon mont de Vénus, puis glissèrent en un geste appuyé dans ma fente ouverte que je découvrais humide, tellement humide. Je me cabrai, frémissante, sous l’excitation de sa caresse. Il enleva ma culotte, passa et repassa son doigt dans mon sexe béant, trempé, prolongeant sa course jusqu’au sillon de mes fesses, en agaçant l’anus, dans cette caresse circulaire et pénétrante qui me fait toujours tant d’effet, puis revenant à mon clitoris, l’entourant, le caressant, m’emplissant de vibrations cristallines. J’étais très excitée et commençai à gémir doucement. J’avais très envie de lui, de son corps, de sa force, de sa virilité. Ma main impatiente et gourmande se posa sur sa cuisse, avide de s’emparer de sa queue, d’en palper la fermeté, d’en retrouver enfin la chaude vigueur, de la diriger vers mon ventre, de la sentir me pénétrer et vivre toute en moi, mais à nouveau il me repoussa. — Oh non, cruel, méchant, murmurai-je doucement. Il s’écarta alors pour prendre le martinet dans le tiroir, me regarda d’un air indéfinissable qui me mit mal à l’aise, le fit glisser lentement sur ma poitrine, mon ventre, mes cuisses, puis frotta mon sexe de son manche, sans toutefois me pénétrer. — Quel usage faire de cet engin de punition, Madame, étant exclu de ne pas s’en servir ou de s’en servir sur moi, puisque tel n’est pas, ce jour, ni mon goût ni ma volonté ? Et pour quelle punition d’abord ? Non, ne dites rien. Je sais ce que vous pensez. Mais ce n’est pas ça, pas ça du tout. Il n’est pas question de vous châtier pour ce que vous m’avez fait il y a dix ans, qui fut, je vous l’assure, un fort agréable moment dont je vous suis reconnaissant, tendrement reconnaissant. Puis adoptant une voix grave et dure, que démentait son regard complice et chaleureux, un peu amusé aussi de ma gêne perceptible, il ajouta : — Non, ce qui est impardonnable et qui mérite châtiment, c’est de ne pas en avoir fait assez, Madame, de m’avoir laissé au bord de cette route divine, abandonné, avec cette frustration de ne pas connaître toutes les merveilles de votre corps délicieux, de m’avoir laissé, moi, innocent et pur, à la porte de votre paradis, et reconnaissez, avouez que c’est là faute impardonnable, justifiant une sévère sanction. — J’avoue, Jérôme, j’avoue, tout ce que tu veux, mais je croyais bien faire et, si faute il y eût, reconnais, je t’en prie, qu’elle fut quand même minime, et pour le bon motif. Le châtiment, que j’accepte uniquement parce que venant de ta main et si tu le trouves juste, doit être proportionnel à la faute, et donc léger. Non ? — À moi d’en juger. Allez, suffisamment parlé : en position, Madame, à quatre pattes. Voilà, c’est bien. Remontez votre peignoir maintenant, dégagez bien vos fesses. Rondes, fermes, roses, qu’elles sont belles, tendues comme ça, offertes aux caresses pourvu qu’elles soient douces, comme si elles n’attendaient que ce moment. Vous me faites confiance, n’est-ce pas ? Que pouvais-je lui répondre ? Que je trouvais qu’il allait trop loin, que cette position de levrette, quand même dégradante et humiliante, cette infantilisation, me mettaient mal à l’aise, me rendaient honteuse, moi qui n’avais jamais été fessée de ma vie et qu’en même temps, au stade ou nous étions rendus lui et moi, je ne voulais pas non plus arrêter ce jeu un peu sadique qui faisait naître un trouble nouveau, de nature différente, une envie de ressentir cela aussi, d’expérimenter ce mélange de confusion, de souffrance peut-être à venir, de plaisir. Je sentis qu’il passait le manche à nouveau le long de mon sexe, puis entre mes fesses, jouant à l’entrée de l’anus sans le pénétrer, puis revenant vers ma fente et, du bout arrondi, titillant délicatement mon clitoris. Excitation à nouveau, frissons puis brutalement, soudainement, alors que j’avais presque oublié, le sifflement des lanières et cette fulgurance légère, cette brève douleur sur mes fesses cinglées, fouettées puis de nouveau la caresse douce en moi, dans ma fente, et l’attente des prochains cinglements et à nouveau le claquement et la morsure excitante des lanières sur ma chair et cette saveur trouble, perverse. Puis sur mes fesses endolories, sur cette impression de brûlures fugitives, le tendre et doux contact de ses lèvres, de gentils bisous mouillés sur mes rougeurs, sa salive apaisante au bout de sa langue douce, léchant mes marques légères. — Le remède vous est-il agréable ? Ce n’était qu’une gentille fessée et le but n’était pas, vous le saviez, n’est-ce pas, de vous faire mal. Mais je sens que c’est à moi, maintenant, de me faire pardonner, comme ceci. Il me fit me retourner, m’allonger sur le dos, s’agenouilla au pied du lit, m’écarta doucement les cuisses, y enfouit sa tête, passa la pointe de sa langue, tiède, humide, pénétrante au long de ma fente, encore et encore puis agaça, titilla et lécha mon clitoris. Je sentais croître la courbe de mon plaisir, se gonfler les vagues et l’orgasme approcher quand, de nouveau, il suspendit ces caresses. — Deuxième pause, me dit-il. Ah non. Quel petit salaud. Pas maintenant ! — Je vais prendre un verre d’eau. Je vous en amène un également ? — Volontiers, répondis-je, dans un gros soupir contrarié… En revenant, il me dit que nous devrions lui et moi entrer dans le Guinness des records pour la durée des préliminaires. Je l’avais caressé il y a dix ans, il m’avait caressé aujourd’hui. Nous pouvions alors passer aux choses sérieuses, mais à sa manière. Son vœu le plus cher, me dit-il, pour mener au bout l’accomplissement de son fantasme, était de tenter de provoquer en moi un étonnement aussi fort, aussi marquant que le sien autrefois, pour que cette étreinte reste à jamais dans mon souvenir. — Mais comment amener une adulte expérimentée comme vous à un éblouissement comparable à celui d’un tout jeune homme comblé par la découverte, si inattendue, si délicieusement troublante, des premières caresses intimes d’une femme ? Cette fois-ci, il ne se refusa pas à mes câlins et nous partageâmes des étreintes délicieuses qui me furent vite suprêmement voluptueuses après une si longue attente, dans l’état d’envie et d’excitation où je me trouvai. Quel plaisir de mêler enfin nos langues en de longs baisers profonds, de sentir nos corps serrés fort l’un contre l’autre, de pouvoir effleurer de mes doigts ses fesses fermes et musclées, sa queue dressée, de sentir battre la veine bleue courant au long de sa verge, d’y poser mes lèvres, de la parcourir de ma langue, d’en mordiller légèrement la base et le tronc et de l’engouffrer dans ma bouche, de l’aspirer, la sucer. Nos râles se mélangeaient. J’aurais voulu qu’il m’enivre de sa lactance, qu’il jouisse dans ma bouche, mais il se retira doucement, reprit sa respiration, plaça ses mains sous sa tête, me regarda d’un air indéfinissable et me demanda tout à trac si j’avais déjà uriné sur le corps d’un homme. Sans que je dise un mot, il lut ma réponse à ma stupéfaction, à l’étonnement désapprobateur marqué sur mon visage. Il me dit alors qu’il avait plus qu’envie d’essayer avec moi et se leva, me prit par la main et m’emmena vers la baignoire où il s’allongea et me fit m’accroupir sur lui. J’étais dans un tel état d’excitation et de trouble que j’étais, je crois, prête à faire à peu près n’importe quoi, soumise comme je l’étais à sa volonté. Il me fallait une situation aussi extraordinaire que celle-là pour accomplir un acte qui m’était totalement étranger, de nature aussi, disons, particulière, et qui me gênait beaucoup. Les deux mains posées sur le bord de la baignoire pour me soutenir, je fermai les yeux et me concentrai. Mais rien ne venait. — Désolée, mais je ne suis pas sûre d’y arriver. Ce n’est pas évident, ça ne vient pas sur commande, tu sais. — Je sais, Madame. Nous avons tout notre temps. Ce sera quand vous voudrez, quand vous pourrez. Il commença à me malaxer les seins, puis à passer sa main, son majeur dans mon sexe, à caresser mon clitoris. L’envie de pisser que j’avais, toute honteuse et tremblante, fini par sentir monter et n’avait pu, ni d’ailleurs voulu, retenir, jaillit du plus profond de moi en un long et irrépressible jet qui me parut ne pas finir et inonda sa main, inonda son ventre, inonda son torse de gouttes dorées et ruisselantes. — Aaah, murmura-t-il, belle cochonne, comme c’est bon, comme c’est excitant, comme c’est tiède. Vous n’avez pas honte, délicieuse salope, adorable vicieuse, de pisser comme ça sur les hommes, vilaine fille. Il enduisait de mon urine mon ventre, mes seins, mes cuisses. M’embrassait. Me léchait. Je sentais mon odeur intime de pipi sur lui, sur moi. Il était très excité. Moi aussi, dans un mélange détonant de trouble plaisir sensuel nouveau : le pipi, ses mots, ses caresses qui continuaient, ses doigts enfouis dans mon vagin. Toujours accroupie sur lui, la position devenait inconfortable. Je posai doucement mes fesses sur son ventre chaud et humide de mon tiède intime, sentant contre ma raie sa queue durcie. Il me fit me soulever à nouveau, saisit un pot de crème sur le bord de la baignoire, s’en enduisit la verge en même temps que mes fesses et me fit rasseoir doucement, en dirigeant de sa main sa queue vers mon anus, s’y collant, le frottant, en élargissant lentement l’ouverture de la pointe de sa bite. Comment décrire cette explosion d’une obscène suavité dans mon corps au creux de ma moiteur quand doucement, progressivement, je m’empalai sur son membre engouffré en moi, au plus profond, au plus secret, dans une constellation de sensations sauvages, de décharges nerveuses, vibrantes, palpitantes. Nos gémissements rauques allaient crescendo. Plus rien n’existait que sa queue s’enfonçant en moi, dans mes fesses, dans mon cul de femme sage. Je la sentais vivre, palpiter, s’enfoncer, me défoncer, m’ébranler au plus intime, puis ses spasmes, son corps raidi, arqué, la giclée répétée en fougueuses saccades me fouaillant de son foutre jaillissant, de son sperme étoilé et la longue plainte rauque de nos cris mêlés, le long plaisir haletant et le rouge désir déferlant en carnation d’éternité. Ciel et enfer, neiges et cendres en une indescriptible mêlée paroxystique, maelström d’inouïes sensations, de fulgurances étoilées. Au moment du départ, sachant que nous ne nous reverrions probablement jamais, il voulut me dire quelques derniers mots. Je lui mis, souriante, un doigt sur les lèvres et lui murmurai : — C’était super. Un dernier sourire tellement complice, un dernier baiser tendre et léger, et nous nous séparâmes. Son pari était gagné, et de quelle façon. Je suis persuadée qu’outre l’accomplissement rendu possible de quelques-uns de ses fantasmes, c’est bien pour imprimer à mon corps et mon esprit un caractère indélébile à cette rencontre qu’il créa sciemment ce climat étrange, ce paroxysme de sensualité, où je me suis décidément sentie, comme jamais avant, comme jamais depuis, plus nue que nue.