Légèrement vêtu en ce mois de mai magnifique, Vincent se hâtait vers l’appartement familial. Un porte-documents sous le bras, il marchait rapidement, faisant à peine attention aux passants qu’il croisait et qui flânaient en profitant du soleil déjà chaud. Arrivé chez lui, il monta quatre à quatre les escaliers, négligeant l’ascenseur, et pénétra en coup de vent dans l’appartement. Sa belle-mère lisait dans le salon. Il l’embrassa rapidement sur la joue et disparut dans sa chambre en fermant la porte à double tour. Elizabeth ne chercha pas à l’arrêter.
Elle s’habituait difficilement à l’âge des enfants de son mari. Pourtant elle avait trente-cinq ans. Déjà trente-cinq ! pensait-elle. Mais l’aînée Agnès avait vingt et un ans, Vincent dix-neuf et Isabelle dix-huit. Etre la mère de trois jeunes adultes aurait dû lui donner la conscience de sa maturité. Ce n’était pas le cas ! Lorsqu’elle se contemplait dans une glace, elle se trouvait jeune et très belle. Son corps plein et sensuel, sans excès mais avec les rondeurs qu’il faut, là où il faut, complétait un superbe visage aux yeux bleus encadré de cheveux presque noirs. Cependant elle devait gérer ce problème au quotidien car son mari, constamment en voyage d’affaires, lui laissait tout le poids de la gestion de la famille. Charles avait quinze ans de plus qu’elle. Si au début cette différence d’âge n’avait pas posé de problème, elle commençait à devenir pesante car, pris par ses affaires sans doute, il ne la touchait plus guère. Au début elle s’était posée des questions sur sa capacité à susciter ses envies. Mais dans la rue les hommes, admiratifs, se retournaient sur elle, surtout lorsqu’elle s’habillait de tenues courtes et légères qui mettaient en valeur ses jambes magnifiques, et de corsages légers qui suggéraient sa superbe poitrine laquelle n’avait nul besoin de soutien-gorge.
Au fait, pourquoi Vincent s’était-il à nouveau enfermé dans sa chambre ? Il avait pris cette habitude depuis quelques temps. Elizabeth ne s’en était pas mêlée, estimant que ce genre d’attitude n’était pas de son ressort. Elle pensait qu’à dix-neuf ans il devait avoir ses secrets intimes. Rêver à sa copine ou à une autre fille rencontrée hier ou le matin même. Evoquer son corps, ses seins, ses jambes. Peut-être même se masturber comme le font les adolescents lorsque le désir leur vient sans qu’ils puissent l’assouvir autrement…
Elizabeth ne croyait pas si bien dire, et tandis qu’elle se replongeait dans sa lecture, Vincent, à demi allongé sur son lit s’adonnait au plaisir solitaire. Il avait encore devant les yeux, l’image qui avait déclenché cette irrésistible envie de se masturber.
En sortant de ses cours, il était allé prendre un verre à la terrasse d’un café. À peine installé, il avait repéré, à quelques mètres de lui, un peu à l’intérieur et en position surélevée, une superbe fille qui discutait sans grande conviction avec un quadragénaire. Elle avait les cuisses largement découvertes par sa courte jupe plissée, et un corsage bien décolleté sur une paire de seins bronzés et pleins. Quand elle vit que Vincent la regardait avec insistance, elle se mit à croiser et décroiser les jambes. Puis elle les ouvrit carrément pour mieux s’exhiber, offrant à Vincent une vue imprenable sur un minuscule slip rouge et noir, d’où il lui semblait apercevoir quelques touffes mutines de poils noirs qui s’échappaient. Immédiatement Vincent avant senti sa verge durcir contre son ventre. Il tenta bien de croiser le regard de l’inconnue, mais celle-ci l’évitait et ne semblait préoccupée que de son verre et un peu de son compagnon de table. Ce fut ce dernier qui se leva le premier. Vincent les suivit à quelques mètres, les yeux braqués sur la croupe de la fille qui se déhanchait plus que de raison balançant sa mini plissée ce qui découvrait ses jambes jusqu’au pli de la fesse. Rien de nouveau ne se produisant, Vincent avait fini par se lasser de les suivre. Mais la vision persistait, aussi était-il rentré très vite.
Dès qu’il fut dans sa chambre il se débarrassa de son pantalon et de son slip, découvrant une verge à demi bandée et des testicules bien gonflées. Il avait une queue de bonne taille, déjà bien longue et bien grosse pour ses dix-neuf ans. Il s’allongea sur le lit, sortit d’un tiroir un cahier noir qu’il ouvrit au milieu, découvrant la photo d’un sexe de féminin photographié en gros plan. La femme écartait elle-même les poils noirs, offrant aux yeux fiévreux de Vincent une chatte rose et luisante de mouille.
Vincent prit son sexe en main. Il était déjà bandé à bloc et battait à petits coups sur le ventre du jeune homme. Sur un rythme rapide, il se mit à découvrir puis recouvrir le gland de sa gaine de peau. Son excitation montait rapidement car il identifiait l’image qu’il avait sous les yeux à celle de l’inconnue exhibitionniste. Il accéléra la cadence et se coucha sur le dos lorsqu’il sentit venir l’éjaculation. Elle vint, brutale et violente. Un long jet blanc, chaud et gluant gicla de son sexe, immédiatement suivi par d’autres qui tous vinrent maculer son torse puis son ventre. Vincent, les yeux fermés, le visage congestionné, jouissait pleinement de cette décharge. Ses lèvres laissèrent échapper une faible plainte et il serra son sexe plus fort.
Petit à petit le calme revint. Il prit un mouchoir dans la table de nuit et s’essuya, humant avec satisfaction l’odeur poivrée du sperme qui avait envahi la pièce.
Ses sens en partie assouvis, Vincent après avoir remis ses vêtements quitta sa chambre pour se rendre dans le salon où sa belle-mère était toujours plongée dans sa lecture. Bien calée dans son fauteuil, Elizabeth abandonnée avait les cuisses assez largement ouvertes. En s’installant dans le canapé en face d’elle, Vincent put apercevoir un peu du ventre d’Elisabeth ainsi qu’une ombre noire qu’il identifia comme étant le haut de sa toison pubienne.
— Apparemment elle n’a pas de slip la salope ! pensa-t-il. C’est vrai qu’elle est bien fichue! J’aimerais bien la voir à poil. Elle doit être chaude si elle n’a pas de culotte.
Cette pensée l’excitait. Très porté sur le sexe, Vincent était plutôt timide. Jusqu’à ce jour il avait vécu tous ses fantasmes dans sa tête. De ce fait il était de tempérament un peu voyeur. Il décida donc de surveiller sa belle-mère afin de la surprendre le plus possible dans son intimité et de jouir si possible de la vue des parties les excitantes de ce corps superbe.
L’idée lui vint assez vite de percer un trou dans la cloison qui séparait sa chambre de la salle de bain familiale pour observer ce qui s’y passait. Il profita d’être seul un samedi pour ce faire. Il perça la cloison derrière le miroir surplombant le lavabo et ôta le tain de la glace. Il camoufla ensuite l’ouverture avec un cadre accroché au mur de sa chambre.
Le soir suivant il était donc à son poste d’observation. Ses sœurs entrèrent l’une après l’autre sans qu’il puisse apercevoir le moindre bout de sein. Enfin vers 22 heures sa belle-mère entra et entreprit de se déshabiller. Vincent vit surgir d’un soutien-gorge arachnéen deux seins lourds et veloutés qui donnaient vraiment envie de les caresser, de les embrasser à pleine bouche. Lorsqu’elle fit glisser sa jupe, Vincent découvrit le ventre très légèrement bombé et au-dessous le pubis renflé orné d’une toison noire visiblement taillée court, et le clitoris qui pointait fièrement le bout de son nez.
— Ah ! la salope, elle ne met effectivement jamais de culotte! murmura-t-il tandis que sa main prenait possession de sa bite et commençait à la masturber doucement.
Elizabeth se campa devant la glace, dénoua ses cheveux, puis complaisamment se massa les seins dont les pointes dardèrent avec insolence vers Vincent dont l’excitation augmentait de minute en minute. Elle laissa courir ses mains sur ses flancs, sur son ventre pour descendre vers l’entre-cuisses qu’elle caressa d’un doigt léger. Cette simple caresse lui arracha un gémissement. Dieu qu’elle avait envie d’un homme. Lentement elle se frotta le clitoris tandis que son autre main caressait doucement la courbe parfaite de son sein, avant de pincer délicatement le téton qui bandait sous l’effet de la caresse et de l’excitation.
Vincent était subjugué par cette vision de sa belle-mère en train de se caresser :
— Bon sang, mais elle se branle aussi ! pensa-t-il, et sa propre main accéléra son mouvement de va-et-vient. Si elle savait que nous sommes face à face en train de nous branler…
Elizabeth ne se rendait évidemment compte de rien et continuait à se masser le clitoris et à faire pénétrer périodiquement deux doigts dans son vagin qui commençait à devenir brûlant et duquel suintait maintenant quelques gouttes de liqueur vaginale.
— Oh que c’est bon! pensait-elle, mais un bon gros paf serait bien meilleur ! Ma chatte me brûle et je suis obligée de me jouer un solo de guitare comme une collégienne. Ah! Charles tant pis pour toi, me délaisser ainsi te mènera tout droit à être cocu, car j’ai une envie folle de baiser. Le premier qui voudra de moi sera le bon.
Vincent de son côté voyait sa belle-mère se donner du plaisir, et son excitation augmentait. Brusquement il sentit venir la jute. Il s’éloigna du mur, s’allongea sur le lit, tira un mouchoir de la table de nuit, et en quelques coups de poignet acheva son œuvre. Le sperme jaillit violemment et gicla sur le corps du jeune homme jusqu’à son visage. Jamais encore il n’avait joui aussi fort.
Oubliant toute prudence il cria son plaisir. Putain que c’était bon !
— Ah la salope! cria-t-il en pensant à sa belle-mère en train de s’astiquer le clito.
Elizabeth entendit ce cri venant de la chambre de Vincent. Que se passait-il ? Elle cessa brusquement sa caresse et enfila son peignoir sans prendre la peine de le fermer. Elle sortit de la salle de bains et pénétra brusquement dans la chambre contiguë. La lumière étant éteinte, elle alluma et vit son beau-fils nu, étendu sur son lit, avec la verge et qui tressautait encore au rythme de l’éjaculation et le corps maculé de traces blanches.
Elle ferma la porte et s’approcha du lit. Elle était émue de voir cette verge à demi bandée qui portait encore au méat une grosse goutte blanche, épaisse. Mue par une intuition, elle se dirigea vers le mur, y vit le trou et comprit en un instant ce qui s’était passé.
Elle vint alors s’asseoir sur le lit près de Vincent qui reprenait pied avec la réalité, et ne se privait pas de contempler les trésors que lui dévoilait le peignoir ouvert et pour lesquels il venait de décharger tout son sperme. Un peu gêné quand même, il ne bougeait pas, attendant la suite.
— Ainsi tu as percé le mur pour me surprendre, dit Elizabeth. Et de plus tu te masturbes en regardant ta belle-mère !
— Toi aussi tu te caressais, dit Vincent, je t’ai vue !
— Oui mais moi je suis une femme ! Et toi tu es un enfant !
— Ce n’est pas vrai, j’ai 19 ans ! Et puis regardes dit-il en montrant les nombreuses traces de sperme répandues sur son corps.
C’est vrai que c’est un homme à cet âge, pensa Elizabeth. Il a déjà une belle queue ! Puis tout haut:
— Tu te masturbes souvent ?
— Oui! J’ai pas encore de copine… Mais c’est la première fois en te regardant… C’était bien bon ! ajouta-t-il en murmurant.
Emue par cette déclaration et par ce jeune corps tout neuf, Elizabeth se sentait attiré par le sexe de son beau-fils qui d’ailleurs bandait à nouveau. En effet, le jeune homme, mis en confiance par l’attitude de sa belle-mère et émoustillé par la vision de ces seins, de ce ventre, de ces cuisses largement dénudés, sentait son désir renaître.
— Et tu aimes te masturber, demanda Elizabeth avec émotion.
— Euh, oui! Quand je te vois nue et que je ne peux rien faire de mieux. Mais je préférerais faire l’amour avec une femme… Que tu es belle!…C’est avec une femme comme toi que j’aurai envie de baiser. Ce doit être merveilleux!
— Mais je suis ta mère ! s’exclama-t-elle. Ou tout au moins je la remplace !
Cette réponse était une ultime défense contre son trouble. Au fond d’elle-même elle pensait:
" Je ne peux pas faire ça avec le fils de mon mari. Pourtant je m’enfilerais volontiers cette jeune pine. Je sens que je mouille et qu’une queue bien bandée me ferait jouir très vite."
Vincent s’excitait de plus en plus. N’y tenant plus, il reprit sa verge pour se branler à nouveau.
— Non! s’écria la jeune femme sans réfléchir.
Dans le même temps sa main se posa sur celle de Vincent pour arrêter son geste. Mais celui-ci plus rapide l’avait déjà retirée, et brusquement elle eut en main cette bite déjà dure, qui se dressa encore un peu plus sous la douce caresse. Il y eut un moment de flottement pendant lequel elle hésita… Puis ses sens, ses pulsions de femme sensuelle frustrée furent les plus forts, et tout doucement elle se mit à le caresser sans plus penser à autre chose qu’à cette queue dont elle avait une envie folle.
Pour Vincent l’instant était magique mais l’excitation était trop forte. Il ne put se retenir, et sous la caresse d’une infinie douceur, il éjacula violemment, projetant du sperme sur son torse, son ventre et maculant les doigts de sa belle-mère. Il gémit, puis confus s’excusa :
— Je suis désolé… c’était trop bon !
Elizabeth sourit :
— Ce n’est rien… Attends dit-elle très émue.
La verge de Vincent n’avait pas débandé. Elizabeth était dans un état second. Ce sperme qui avait jailli comme d’une fontaine, ce sperme dont ses doigts étaient encore englués, lui avait enlevé toutes ses dernières réticences. Sans lâcher la verge, elle enjamba le jeune homme. Puis elle redressa la tige bien dure pour la présenter à l’entrée de son sexe qui mouillait abondamment et lentement elle s’empala dessus, le faisait coulisser jusqu’au fond de son vagin avec facilité, les sécrétions de leurs deux sexes rendant la pénétration onctueuse à souhait.
Vincent grogna de contentement :
— Oh Maman, c’est bon! c’est chaud! c’est doux! Je te sens bien!
Il ne l’appelait pratiquement jamais Maman. Le mot lui était venu spontanément et prenait une curieuse consonance dans la situation présente, car il ajoutait un parfum d’inceste à celui de l’adultère et de l’aventure.
Ce cri du cœur acheva de rendre la jeune femme folle de désir. Que c’était bon cette bite au plus profond d’elle. Depuis plusieurs mois Charles ne lui avait pas fait l’amour, et maintenant elle se vengeait en baisant avec son fils qui de plus l’appelait Maman. À genoux, elle montait et descendait, faisant entrer et sortir de son vagin parfaitement lubrifié la bite de son beau-fils le long duquel coulait le foutre qui suintait continuellement de son sexe.
— Ah ! Petit salaud, tu voulais baiser, et bien tiens, tiens, prends ça….Tiens, tiens, tu sens ma chatte autour de ta bite ? Tu sens mon foutre qui coule ? Tu vas encore jouir hein ? Tu vas me faire gicler ta jute dans la chatte hein ?… Qu’elle est bonne ta queue, huuuum…
Vincent était au ciel. Il sentait sa verge enserrée par ce chaud fourreau, et les mots obscènes de sa jeune belle-mère jouaient sur sa libido. Il se mit à caresser les seins qui oscillaient au rythme de son baisage. Il s’amusa quelques temps à agacer les bouts qui se dressaient fièrement. Puis il lui mit ses mains sur les fesses pour accompagner le mouvement d’Elizabeth.
— Est-ce que tu jouis, demanda-t-il, Tu aimes ma queue…Maman ?
— Oui petit salaud tu la fais bien jouir ta mère ! C’est bon quand tu me pelotes les fesses… Essayes de me mettre un doigt dans le cul… Là, oui mets-le!… Ah tu m’excites, c’est bon, ouiiii, branles-moi le cul avec ton doigt. J’aime ça, ouiiiii! Je jouiiiis…
Elizabeth avait crié les derniers mots. Son corps s’était tendu, puis elle s’était mise à trembler des pieds à la tête. Les parois de sa chatte se serraient et s’ouvraient convulsivement sur le sexe du jeune homme. Après quelques secondes d’arrêt, elle reprit sa chevauchée, ce qui eut pour effet de libérer de longues coulées de foutre qui se mirent à couler sur la verge puis sur les couilles de Vincent. Ce dernier qui avait pu résister grâce au fait qu’il avait déjà déchargé deux fois, sentit à nouveau qu’il allait éjaculer. Prenant à deux mains les hanches de sa cavalière, il lui imposa un rythme plus rapide, jusqu’à ce qu’il décharge violemment.
Elizabeth sentit la verge tressauter et le sperme gicler en elle. Un deuxième orgasme la submergea, et elle s’affala sur la poitrine de Vincent qui gémissait de plaisir. Son corps fut parcouru de secousses violentes comme des décharges électriques pendant de longues minutes.
Heureuse, elle posa ses lèvres sur celles du jeune homme, et ils échangèrent un long baiser d’amant.
— Ah, c’était bon, dit-elle, tu as bien juté. Ton sperme était chaud et épais à souhait. J’ai bien envie de lécher ce qui reste sur ta queue.
Aussitôt dit aussitôt fait. Elizabeth se retourna, présentant à son amant sa chatte inondée de leurs sécrétions mêlées, gluantes à souhait, tandis qu’elle s’emparait de la jeune bite pas tout à fait débandée et enduite du même mélange qu’elle se mit en devoir de nettoyer avec la langue. Elle commença par lécher le sexe à petits coups. Puis, ouvrant la bouche, elle enfourna la totalité de la bite. La peau lui parut d’une douceur infinie. Vincent gémit lorsque son gland encore tout sensible de l’éjaculation récente vint frotter contre le palais de sa belle-mère.
— Suces-moi la chatte! Suces-moi! gémit-elle.
Il s’exécuta, enfouissant son visage entre les cuisses ouvertes. Il colla ses lèvres sur les lèvres basses et sa langue pénétra dans le vagin pour recueillir les sécrétions gluantes de leur jouissance. Son nez frémit en sentant l’odeur musquée de l’amour, et ses coups de langue se firent plus rapides. Elizabeth gémit sous la caresse qui la fouillait. En plus il lui pelotait les fesses, et se souvenant sans doute de ce qu’elle avait réclamé précédemment, il lui mit un doigt dans l’anus. Cette nouvelle stimulation fut décisive pour la jeune femme. Sa chatte était prête à jouir. Dans sa bouche, la pine bandait à nouveau. Elle accéléra sa fellation tout en pressant doucement les testicules dans sa main. Vincent de son côté continuait à fouiller de la langue le vagin en feu, provoquant un petit bruit obscène "flip, flap, flip, flap". Ce superbe 69 dura encore quelques minutes, et ce fut Vincent qui le premier rendit les armes. Elizabeth sentit la verge se gonfler et quelques gouttes giclant du méat vinrent couler dans sa bouche. Elle avala le tout avec délices.
Vincent, en jouissant avait abandonné son gougnotage.
— Suces-moi, suces-moi! Je vais te faire boire mon foutre.
Courageusement Vincent se remit en action. Il aspira le clitoris entre ses lèvres et mordilla doucement ce bourgeon de chair tendre et chaude. Le résultat ne se fit pas attendre et un petit jet de foutre vint couler sur sa langue. Elizabeth jouit la tête posée sur le sexe de son jeune amant, tandis que celui-ci recueillait précieusement la bonne liqueur qui lui maculait les lèvres et le menton.
Plus tard, lorsqu’ils eurent repris contact avec la réalité, Elizabeth attira Vincent contre sa poitrine:
— Merci mon chéri, tu as été merveilleux. Tu sais, si quelqu’un savait ce serait un scandale bien que je ne sois pas vraiment ta mère. Gardes ça pour toi, ok ?
— Oui M’man, dit-il en plaisantant. Nous recommencerons n’est ce pas ?
— D’accord ! Je t’apprendrais plein de trucs. Ça te servira pour les copines.
— Oh ! les copines tu sais. J’en manque plutôt.
— Alors je vais m’occuper de ta sexualité mon bonhomme.
J’ai fait la connaissance chez des amis d’une femme de dix ans mon aînée qui s’appelait Mouna.
Elle etait belle, vêtue avec recherche et je me suis sentie aussitôt attirée par elle. Nous nous sommes donc revues et sommes rapidement devenues bonnes amies malgré notre différence d’âge. En effet, les mêmes choses nous intéressaient dans la vie. Nous nous sentions très proches. Nous militions toutes deux à SOS Racisme, elle la musulmane et moi la juive.
Elle me prêtait ses livres, ses robes et ses parfums, m’invitait chez elle à déjeuner, m’emmenait au cinéma, etc. J’etais très impressionnée par son charisme et sa beauté. J’en faisais petit a petit, inconsciemment, une sorte de modèle à suivre.
Quand sont arrivées les vacances scolaires, après ma première année d’études supérieures, Mouna m’a proposé de partir avec elle quelques jours à la mer. Mes parents ont accepté car ils la connaissaient et avaient confiance en elle. Ils étaient assez heureux que j’aie une amie comme elle. Etant moins tête brûlée et excessive que moi, mes parents estimaient que sa fréquentation ne pouvait que me mettre du "plomb dans la tête"
Nous avons donc pris le train, toutes contentes de passer ces moments ensemble. Nous nous sommes installées dans un petit hôtel au bord de la plage, dans une chambre très romantique avec un grand lit. Nous n’avions pas songé à demander des lits séparés, quelle importance ?
Nous avons passé une première journée formidable. Le soir, nous nous sommes promenées sur la plage. C’était très romantique. Mouna m’a pris la main et je n’ai pas songé à la repousser. Nous sommes ensuite rentrées à l’hôtel très sagement.
Je me sentais envahie par un grand trouble. Il était dix heures du soir. Mouna s’est couchée sur le lit. Moi, j’ai repéré un petit frigo dans la chambre. "Qu’est ce que c’est que ca ?
— C’est le bar", a dit Mouna, "c’est libre-service mais tout ce que tu prends dedans, tu dois le payer, bien sûr !"
Je l’ai ouvert. "Il y a du coca, de la limonade ou de l’eau gazeuse. Tu veux quelque chose ? -un Perrier, tu as ?"
J’ai pris une bouteille de limonade et une autre de Perrier que j’ai tendue à Mouna. Je me suis installée à côté d’elle sur le lit. Pendant que nous buvions à moitié allongées dans les coussins.
J’ai décapsulé ma bouteille et j’ai tendu le décapsuleur à Mouna. Quand elle a ouvert sa bouteille, l’eau a jailli.
"Eh, attention, t’en mets partout !", Ai-je crié.
"C’est rien, c’est de l’eau…-mon tee-shirt est tout mouillé. -retire-le. Je vais t’aider, attends…"
J’ai levé les bras et elle m’a ôté mon tee-shirt comme une maman attentionnée. Mouna a alors regardé mes seins et ses yeux ont changé d’expression. Elle a dit : "je vais te montrer quelque chose de très amusant."
Elle a placé son pouce sur le goulot de sa bouteille et elle a agité son eau gazeuse. Puis elle a retiré son doigt et l’eau m’a copieusement arrosée.
"Ouh ! Ah ! Ouh ! T’es folle !"
Mouna a continue à m’asperger la poitrine d’eau. Je riais et me démenais comme une petite folle sur le lit pour échapper à son arrosage. C’était pas la peine. J’en avais partout.
"Mouna… Tu exagères, je suis trempée… Regarde : j’ai de l’eau partout… -je vais réparer", a-t-elle dit.
Elle a approche son visage de ma poitrine et a mon grand étonnement, elle a pris un mamelon dans sa bouche pour le sucer. Je riais mais ce n’était plus un jeu. J’étais plus que troublée.
Sa bouche me donnait des sensations inconnues et très agréables. Au bout d’un moment, elle a dit : "c’est ton tour !"
Elle a ôté son tee-shirt. J’ai hésité. Vers ou m’entraînait-elle ? Cependant elle avait de jolis seins tous ronds avec des pointes toutes petites et très roses. "Fais-le ou c’est moi qui t’arrose !", a menacé Mouna en riant.
J’ai pris ce qui restait d’eau et j’en ai aspergé les seins de mon amie.
Puis, surmontant la peur panique qui montait en moi, j’ai sucé le bout de ses seins. Ceux-ci ont durci dans ma bouche. J’ai passé la langue dessus. C’était très doux et prenant. J’avais instinctivement envie de téter ses seins.
Mouna a pris ma tête dans ses mains et l’a serrée contre elle en me disant des mots gentils puis elle m’a embrassée. Sa langue veloutée a entraîné la mienne dans une danse fiévreuse.
C’était la première fois que je me retrouvais aussi court vêtue dans les bras de quelqu’un et je n’aurais jamais imaginé que cela se ferait avec une femme !
Mouna m’a déshabillée complètement et m’a caressé tout le corps en insistant
Juste sur les endroits ou je préfère être touchée. Doucement, je me suis abandonnée à ses caresses et ses baisers. Nos langues se cherchaient, nos mains aussi…
Mouna s’est alors attardée sur mes seins. Elle etait experte en la matière et j’ai réagi très vite a ses attouchements. Elle a vite compris qu’elle pouvait pousser plus loin ses entreprises.
Abandonnant ma bouche et les autres parties de mon corps, elle a à nouveau sucé et aspiré les bouts de mes seins. Je me suis mise à gémir malgré moi, de plaisir… Je n’avais plus qu’une idée en tête : savourer le moment présent.
Je me suis donc bien gardée de réagir lorsque j’ai senti qu’elle écartait mes cuisses et prenait place entre mes jambes. Elle m’a écarté les cuisses qu’elle a repoussées vers ma poitrine. Ainsi disposée, je ne lui cachais plus rien de mon intimité.
Ses yeux se sont posés dessus. Je n’avais jamais laissé voir mon sexe à personne et j’étais un peu gênée. Le seul moyen que j’ai trouvé pour l’être un peu moins, c’est fermer les yeux ! Mais ca n’empêchait pas Mouna de me regarder, elle… elle ne faisait pas que regarder d’ailleurs. Je l’ai sentie qui me touchait. C’était très bon. Elle m’a masturbée avec le bout de ses doigts puis elle a glissé un coussin sous mes fesses et, se mettant à plat ventre sur le lit, elle a posé ses lèvres sur mon sexe. Elle m’a embrassé l’entrejambe. Ses baisers étaient mouillés et très doux et moi je coulais sur sa bouche.
Elle a fait aller et venir sa langue le long de ma fente. Je me sentais fondre… Je m’ouvrais et m’humidifiais à chaque lichette. "Tu es toute chaude et mouillée…", a dit Mouna.
J’ai ouvert les yeux mais je les ai vite refermés quand j’ai vu son regard amoureux. C’était par trop troublant. Elle a continue à laper mon vagin. J’aurais voulu crier mais je me suis retenue.
Maintenant sa langue pénétrait plus profondément en moi et elle titillait mon clitoris du bout de ses doigts. Je me tordais de plaisir et je gémissais à présent sans retenue. C’était tellement excitant que cela m’a fait jouir avec une violence inouïe.
C’était ma première jouissance dans les bras de quelqu’un. Ma première jouissance par une voie autre que la masturbation solitaire !
Lorsque j’ai émergé de la demi-inconscience où m’avait plongé ce plaisir intense et nouveau, Mouna me tenait par le bras et m’interrogeait sur mes sensations. Je lui ai dit que j’avais bien joui. Elle m’a répondu qu’elle m’aimait. Elle a laissé un silence de quelques secondes et elle a ajouté : "beaucoup."
Une façon de ne pas rendre notre histoire trop sérieuse tout de suite. C’est alors que je me suis aperçue que j’étais très amoureuse de Mouna et j’ai voulu lui faire la même chose, lui donner le même plaisir. C’est avec beaucoup d’excitation que j’ai découvert son sexe trempé. Elle m’était offerte. Elle s’est abandonnée à moi. Sa chair était rose, humide et nacrée. Son petit bouton luisait comme une perle sur une huître.
J’ai trouvé cela magnifique. Mon cœur battait très fort et je n’ai pu résister longtemps. J’ai plongé ma tête entre les cuisses de Mouna et j’ai d’abord un peu fouillé sa vulve. J’ai insinué ma langue dans les moindres replis chiffonnés de sa peau rose. C’était comme si je partais à la découverte d’un terrain connu mais inquiétant, plein de merveilles à découvrir. Intuitivement, je savais exactement ce qu’il fallait faire pour lui donner du plaisir. Je connaissais trop bien les réactions de mon sexe quand je me masturbais pour ne pas savoir comment m’y prendre avec celui de Mouna.
J’ai trouvé son clitoris. Il était tout gonflé de désir. Lentement, je me suis mise à le masturber. Le résultat ne s’est pas fait attendre. Mouna a poussé un long gémissement et m’a suppliée de la faire jouir.
J’ai commencé alors à la lécher avec une frénésie délirante. L’odeur de sa chatte me grisait. Je me suis appliquée à mon cunnilingus comme si c’était mon propre sexe que je léchais. Mouna était complètement déchaînée sous mes attouchements. Elle ne cessait de gémir, de crier, de me supplier de l’achever.
Je n’en revenais pas de lui donner autant de plaisir alors qu’elle était la première femme et la première personne) avec qui je faisais l’amour. J’ai donc découvert à dix huit ans qu’il y avait une part de lesbienne en moi. En plus, je suis tombée amoureuse de Mouna et nous sommes restées deux ans ensemble.
Connaissez-vous Ulla ? Non ? "3615 code ULLA" ! Il s’agit d’une messagerie Minitel permettant des conversations coquines et comportant une rubrique rencontre. Un soir, m’ennuyant seul à la maison, je rentrais dans cet univers et je commençais à visionner les demandes de rencontre de femmes, seules ou esseulées ou en couple désirant des rencontres plus ou moins variées. Une annonce attira mon attention :
Je suis une femme seule en ce moment ; j’ai un bon niveau intellectuel, j’ai 40 ans, je suis mariée, j’ai un métier intéressant et j’ai un fantasme que j’aimerais assouvir avant d’être vieille : celui de m’exhiber complètement, le plus possible, sous tous les angles et dans toutes les positions devant un homme. Celui-ci devra être sage et se contenter de regarder. Bon niveau souhaité ; il serait bon que l’âge soit en rapport.
Je pris mon courage à deux mains et lui laissai un message sur sa boîte aux lettres :
J’ai bientôt 50 ans ; je suis cadre d’entreprise ; j’ai deux grands enfants mariés. Moi aussi j’ai depuis quelques années, un fantasme : celui de voir une femme se faire plaisir en dévoilant toute son intimité et même en se masturbant devant moi. Je suis sage, très bien élevé et de confiance. Peut-être aurons-nous la chance de pouvoir assouvir ce fantasme ensemble et nous faire plaisir ? A bientôt j’espère et j’ose une bise complice et de bienvenue.
Le lendemain je reçus dans ma boîte le message suivant :
Je suis intéressée par ton message qui m’a donné confiance. Téléphones moi au … pour prendre rendez-vous dans un café afin de faire plus ample connaissance.
CHAPITRE 1
Aussitôt lu, aussitôt fait, et rendez-vous fut pris sur les Champs Élysées. C’était le printemps, les femmes commençaient à sortir leurs petites tenues de beau temps, les arbres retrouvaient leurs feuilles, mes yeux ne trouvaient que de belles choses à regarder, bref, il faisait bon. Je la retrouvai à la terrasse du Colisée qu’elle avait choisie comme lieu de rencontre. Je la reconnus de suite telle qu’elle s’était décrite au téléphone : la quarantaine, châtain clair, un petit nez retroussé, des yeux marrons clairs. Elle avait une jupe longue noire, détonnant avec les jupes courtes de saison que j’avais rencontrées tout au long de ma promenade, un chemisier clair en soie laissait deviner de plantureux seins tenus par un joli soutien-gorge. Elle avait dans ses mains "La mort du petit cheval" d’Hervé Bazin qui était notre signe de rencontre. Elle n’était pas ce que l’on pouvait appeler une femme belle mais il se dégageait de sa personne une sensualité indéniable. Je m’approchai : "Êtes-vous bien Marie-France ? Je suis Michel.". Elle acquiesça et je m’assis en face d’elle. Sa première phrase fut après un temps de silence pendant lequel elle me regarda intensément :
— Que pensez-vous de moi ? Suis-je une salope ? Devrais-je avoir honte ?
— Non, pas à priori lui répondis-je. Je pense que nous sommes à un âge où nous pouvons jouir de nos corps et essayer d’assouvir nos fantasmes. Le principal est de ne pas faire de tord à autrui. Ainsi, moi-même, je ne pense pas être un personnage malsain ni un voyeur puisque le voyeurisme consiste à voir sans être vu. À partir du moment où les deux adultes sont consentants tout est permis, tout est possible. Êtes-vous, ou plutôt es-tu rassurée ?
— Un peu, pas vraiment encore, j’ai peur de ce que je veux mais je le veux. J’ai envie de m’éclater ainsi. Il faut aussi que mon partenaire soit ce que je souhaite, c’est à dire spectateur, et non voyeur, d’après ta définition.
— Mais tu te rends bien compte que tu m’exciteras par ton exhibition ?
— Oui bien sûr et même que ton excitation potentialisera la mienne. Mais si tu n’en peux plus, tu auras le droit de te masturber mais pas de me toucher. Tu es toujours partant ?
— Oui, bien sûr ; veux-tu que nous fassions plus amplement connaissance et que nous nous rencontrions plusieurs fois avant de passer à l’acte. Cela pourra peut-être te rassurer ?
Elle en convint et nous nous rencontrâmes encore deux ou trois fois. Elle me raconta un peu sa vie et moi un peu la mienne. Elle était pharmacienne, mariée à un ingénieur de haut niveau souvent parti à l’étranger. Il était à l’heure actuelle sur une plate-forme offshore en mer du Nord au large de l’Écosse ; elle n’avait pas pu avoir d’enfant. Elle me dit qu’elle appréciait mes yeux verts et mes cheveux blonds commençant à grisonner, que j’avais l’air sincère et qu’elle commençait à avoir confiance. Je lui répondis qu’elle était très désirable, intelligente ce qui était pour moi important et que j’avais hâte de la connaître plus intimement. Comme j’étais marié et que ma femme était à la maison nous convînmes que nous nous rencontrerions chez elle, ce qui était plus sympathique qu’à l’hôtel.
C’est après notre troisième rencontre, qu’elle se décida et elle m’emmena chez elle. C’était un immeuble cossu du 8ème arrondissement. L’appartement était meublé simplement mais avec goût ; dans le salon, il y avait un grand canapé 3 places en cuir avec deux fauteuils, au centre une belle table ronde mi-basse en chêne ciré et une très belle cheminée moderne enserrée dans le mur et cerclée de métal, une bibliothèque bien fournie, des peintures huiles et aquarelles marines au mur, quelques bibelots. Elle servit à boire et très rapidement demanda :
— On commence ?
J’aquiescai de la tête. Aussitôt elle enleva le col roulé beige qu’elle portait ce jour là, dégrafa son soutien-gorge et se trouva devant moi, torse nu avec en dessous sa jupe longue noire tombant sur ses escarpins noirs. Ces deux seins étaient beaux, même s’ils tombaient un peu, laiteux avec les aréoles brunes et les tétons qui commençaient à durcir. Elle les tenait à pleines mains, par-dessous en les caressant et en remontant ses mains du ventre vers les seins et en s’arrêtant sur ses petits bouts roses qu’elle pinssouillait et faisait bander. Elle les mettait jusque sous mon nez et je commençais à sentir des frissons dans mon slip. Malgré l’envie pressante que j’avais, je ne la touchai pas mais peut-être ma respiration se fit-elle plus rapide. Elle continua à se caresser les seins et le ventre pendant plusieurs minutes et semblait y prendre un plaisir intense ; quelque fois elle prenait sa tête dans ses deux mains, faisait monter ses cheveux en l’air et laissait voir ses aisselles bien rasées. J’avais une folle envie de la prendre dans mes bras et je sentais l’usine que j’avais entre les cuisses démarrer sa production avec une intense énergie. Je savais qu’à un moment ou à un autre je ne pourrai plus tenir et que je devrai me déboutonner et me masturber mais je voulais tenir le plus longtemps possible. Tout d’un coup elle dégrafa sa jupe qui tomba à ses pieds et se retrouva quasi nue avec juste un petit slip transparent. Elle le garda et se retourna pour me montrer ses fesses qui étaient plus que généreuses. Elle se pencha en avant et se baissa pour m’exposer sa grande raie, visible au travers de son slip, juste en face de mon visage. J’étais aux anges et en enfer … Elle se retourna brusquement se releva, enjamba sa robe et baissa son slip qu’elle enjamba aussitôt et se montra de face ; je vis alors qu’elle était entièrement épilée.
— Comment me trouves-tu ?
J’avais la gorge sèche ;
— Encore mieux que ce que je pouvais imaginer susurrais-je dans un souffle. Continue, fais-moi voir plus encore …
Elle était complètement nue, juste avec ses escarpins qu’elle enleva en les jetant l’un après l’autre au bout de la pièce d’un grand coup de jambes. Elle grimpa sur la table basse, se mit accroupie les fesses en l’air devant mon visage. Je voyais ses deux grosses belles choses lisses, rebondies, avec en dessous les lèvres qui dépassaient. Je me mis à bander suffisamment fort pour avoir mal et ma bite ne trouva plus de place dans mon slip trop serré pour cet effort. Elle écarta ses fesses et je vis son petit trou marron, adorable, bien serré avec quelques petits poils autour. Je vis aussi sa vulve qui suintait abondamment. Elle se retourna s’assit pieds et fesses sur la table et écarta ses jambes :
— Regardes bien au fond ; comment trouves-tu mon con ?
Sa voix à elle aussi commençait à chevroter et avant que ne je lui réponde elle commença à se masturber en dégageant bien ses lèvres et en titillant son clitoris qui, lui aussi bandait abondamment sous mes yeux. C’était la première fois que je voyais cet endroit de plaisir travailler ainsi d’aussi prêt. Elle mettait souvent deux doigts au fond de son vagin et une liqueur commençait abondamment à couler devant mon nez et ma bouche et j’avais envie de lécher, de sucer, de goûter, de la prendre entière dans ma bouche.
— Je n’en peux plus, lui dis-je d’une voix que je ne reconnus pas, je vais sortir ma bite et me masturber. Je baissai mon pantalon et mon slip, et ma bite en profita pour s’expendre au maximum ; elle était énorme, comme rarement elle avait été, dure, le gland était rouge et luisant et la grosse veine bleue sur le côté était turgescente à souhait. Elle la vit et se frotta encore plus vite et plus, fort, puis se retourna écarta ses fesses, mis un doigt dans son cul et me cria :
— Vas-y, t’en pis pour nos résolutions, encules moi, encules moi, fous la moi dans le cul, je veux la sentir au fond !
Sans réfléchir, on ne réfléchit pas à une telle invitation, surtout dans l’état où j’étais, je présentais ma bite devant cette admirable petite ouverture qui se présentait à moi ; elle était déjà toute lubrifiée par des sécrétions abondantes. D’un grand coup je vainquis la petite résistance ; Mon gland en la pénétrant ressentit une jouissance immense et je sentais qu’avec ma verge massée comme elle l’était par son sphincter qu’elle resserrait au maximum, j’allais éjaculer dans les secondes suivantes. Elle remuait son cul comme une dingue et je déchargeai pendant ce qui me sembla être une éternité ; heureusement, elle aussi avait son orgasme et elle cria très fort son plaisir. Elle dégagea son cul de ma bite, descendit de la table, prit ma bite encore un peu raidie et la mit dans son con, puis elle me poussa sur le canapé, enleva mon slip et mon pantalon que j’avais encore au pieds et elle s’allongea, me demanda de venir sur elle tête bêche, et commença à aspirer ma bite. J’avais encore mal car je venais de décharger, mais sa façon de sucer faisait passer ma douleur. J’avais face à moi son con et son cul que je me mis à les sucer avec frénésie, je bus mon sperme coulant de son cul avec un plaisir dont je ne me serais pas cru capable, j’avalais ses sécrétions vaginales, enfonçais mes doigts au fond de son vagin pendant qu’elle continuait sa succion et je sentis que je rebandais. À cinquante ans une deuxième bandaison même pas dix minutes après la première ; c’était fantastique. Je me mis à adorer son cul, son con rasé, ses petites et grandes lèvres que j’aspirai tour à tour dans ma bouche ; je fis avec ma langue un ménage fantastique et si rien ne coulait plus de son cul, une inondation se préparait de l’autre côté. J’eus un moment de lucidité et pensai au canapé en cuir … mais je perdis à nouveau la tête car j’allais éjaculer dans sa bouche. Elle sembla avaler avec délectation, lécha pour ne rien perdre. Je sentis qu’elle était prête elle aussi à l’orgasme ; aussi je mis un doigt au fond de son cul pendant que mes dents tout doucement mordillait son clito. Au bout de quelques secondes elle poussa un grand cri et de grands jets de liquide arrosèrent mon visage ; elle aussi avait éjaculé de toutes ses glandes.
Pendant un moment nous ne nous dîmes rien, puis je me retournai et pour la première fois je goûtai à ses lèvres pleine encore de moi, alors qu’elle devait sentir son jus que j’avais encore sur mon visage et autour de ma bouche. Enfin elle me dit :
— Ben dis donc pour un spectateur passif tu te poses là ! mais c’était vraiment trop bon et je ne regrette pas. Bien sûr on a baisé par tous les trous et sans capote. Pour moi tu peux être tranquille, car je suis sage et c’est la première fois que je fais une expérience pareille. J’étais jusqu’à présent très saine. Le serai-je encore demain ?
Je la rassurais et lui dis que c’était la première fois que j’avais une expérience extra conjugale et que je n’avais jamais eu de maladie vénérienne. Cette expérience était pour moi merveilleuse, j’avais baisé comme à 20 ans et avais eu un plaisir intense et prolongé ; elle avait réussi à me faire bander deux fois de suite ce qui ne m’était pas arrivé depuis des décennies.
— J’espère que toi aussi tu as pris un énorme pied lui dis-je ;
— Oui immense et ne crois pas que je suis toujours comme ça. Je suis en général très réservée et je me suis moi-même étonnée. Je ne regrette pas ça a été plus qu’extraordinaire. Viens on va prendre un douche.
La salle de bains était très moderne et bien agencée, avec une belle baignoire rose pâle encastrée, deux lavabos contigus ainsi qu’une douche indépendante. Nous nous retrouvâmes sous l’eau chaude, l’un contre l’autre, ses seins tout contre moi et son ventre contre mon ventre. Je la serrai comme dans un spasme et l’embrassai fougueusement. Mes mains prirent ses cheveux mouillés, descendirent sur sa nuque ; elle ne disait rien et semblait prendre un plaisir silencieux intense. Elle était détendue, béate, sa bouche était souriante et elle courba sa tête en arrière quand elle sentit mes mains lui caresser la nuque. Je lui caressais le dos puis ses fesses que j’écartai pour retrouver son petit trou qui m’avait donné tant de plaisir. Ma langue était toujours dans sa bouche et travaillait abondamment la sienne. Nos visages se décolèrent et je commençai à embrasser son cou, puis je m’attardai sur ses seins, son ventre rebondi, son pubis sans poils, et sa vulve mouillée à la fois par la douche et par son plaisir qui renaissait. Elle me dit :
— Je vais pisser, j’ai envie de pisser
— Vas-y pisses, donnes moi tout ce que tu as ;
Et je reçus sur moi en plus de la douche chaude un jet tiède qui m’inonda le visage, les cheveux, la bouche même. Oui je crois que j’en bus, et voir ce jet sortir par saccade de ce petit trou sous le clito me refit bander une troisième fois. Ensuite je la léchai abondamment, aspirai son clito, ses lèvres. Je m’attardai sur son trou du cul que j’aimais décidément de plus en plus, enfonçai ma langue le plus à l’intérieur ; puis, n’en pouvant plus, je la retournai dans la douche, lui demandai de se baisser en chevrette pour la prendre par derrière mais dans sa vulve et non dans son cul. Cette étreinte fut longue. J’avais mal mais mon plaisir était grand. J’avais de quoi faire durer. Mes mains la soutenaient par en dessous de ses seins et j’enfonçais ma pine et la retirais lentement mais avec ardeur comme un archet de violoncelle dans le mouvement lent d’une pièce pour violoncelle seul de Bach.. Enfin elle me dit :
— Vas-y, vas-y, ca vient, je vais jouir.
J’accélérai le mouvement, elle cria avant que je décharge mais de peu et ce fut encore l’extase.
Je l’embrassai tendrement, la lava, la rinça, la sécha, l’embrassa encore. Nous nous habillâmes tous les deux sans un mot, mon dernier baiser fût pour ses pieds que je trouvais des plus mignons. Nous savions que nous allions devoir nous quitter.
— Ça été plus que merveilleux me dit-elle. Je ne sais pas si nous allons nous revoir. Ne cherche pas à me recontacter, il faut que je réfléchisse, que je fasse le point. L’habitude ne tue pas que l’amour mais il tue aussi le plaisir. Peut-être te contacterai-je par téléphone à ton boulot. Mais quoiqu’il arrive je ne t’oublierai pas.
— Moi non plus lui répondis-je. Nous avons eu là une expérience inoubliable. En tout cas mes couilles sont pendantes et douloureuses et je repars triste de te quitter. J’espère que nous nous reverrons même sans baiser car tu es une femme très attachante et dont la compagnie donne beaucoup de plaisir.
— Je l’embrassai de nouveau et partis.
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